Résultats 2,601 à 2,700 de 2,996
| # | Notes | Lié à |
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| 2601 | PRDH: 70562 | Lalande, Marie (I5475)
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| 2602 | PRDH: 70647 | Thomas, Jean (I3212)
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| 2603 | PRDH: 70648 | Fredy (Fredery), Marguerite (I3213)
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| 2604 | PRDH: 70649 http://www.migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm#T : Née en 1634 Stavelot, Belgique Parents : Jean & Marguerite Fredry Décès 30/08/1695 Sépulture: 01/09/1695 l’Ange-Gardien TRUDEL Jean Né en 1631Parfondeval Perche, Orne Décès 25 s 26/11/1699 l’Ange-Gardien Fils de Jean & Marguerite Noyer Tisserand en toile 14/11/1655 Québec Enfants : Jeanne née 22 b 23/07/1656 Québec m 1667 Jean-Jacques de Gerlaise. Pierre né 06/12/1657 b 24/03/1658 Québec m 1680 Françoise Lefrançois Madeleine née 15/06/ b 13/07/1659 Québec m 1674 Pierre Lefebvre Nicolas né 04 b 12/04/1662 Château-Richer m 1684 Barbe Letartre Antoine né 15 b 16/09/1663 Château-Richer m 1691 Marie-Madeleine Gariépy Jean né 12 b 14/03/1665 Château-Richer s 24/12/1665 Philippe né 26/03 b 01/04/1667 Château-Richer m 1696 Catherine Gariépy Jean né 28 L’Ange Gardien 30/06/1669 Château-Richer m 1691 Louise Mathieu Marguerite b 19/04/1671 L’Ange Gardien m 1689 Joseph Blondeau François n 14 b 23/04/1673 l’Ange Gardien d 04/ s 05/11/1685 Québec Joseph B 09/01/1676 L’Ange-Gardien m 1693 Marie-Catherine Ossant http://louisianalineage.com/b162.htm : 5327. Marguerite THOMAS was born about 1629 in Stavelot (Belgium).1770 She was a "filles à marier" (marriageable girl) who emigrated to New France representing one quarter of all the single girls arriving in New France through 1673. The "filles à marier" women arrived between 1634 and 1662 and only numbered 262. These young women, often poor, were recruited and chaperoned by religious groups or individuals who had to assure and account for their good conduct. To be considered a "filles à marier", the women must have been between the ages of 12-45, not accompanied by BOTH parents or a husband and must have signed an enlistment contract, one marriage contract or gotten married in the colony. Due to their arrival in the very early stages of the formation of New France, these 262 women played a significant role in populating the colony. She appeared in the census in 1666 in Beaupre (Québec Province), Canada with her husband, Jean, (age 37), five children (Jeanne, Pierre, Magdelaine, Nicolas and Anthoine) and a domestic engagé. Marguerite was shown as 32 years of age. She appeared in the census in 1667 in Beaupre (Québec Province), Canada with her husband, Jean, six children (Jeanne, Pierre, Magdelaine, Nicolas and Antoine and Philippes) and a domestic engagé. Jean was listed as age 38 and Marguerite was 35. The family owned nine beasts and fourteen arpents of land. Marguerite died on 30 August 1695 at the age of 66 in L'Ange-Gardien (Québec Province), Canada.1,2592 She was buried on 1 September 1695 in L'Ange-Gardien (Québec Province), Canada.1,2592 | Thomas, 1ère arrivante. Fille à marier Marguerite Vers 1655. Navire inconnu. (I3209)
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| 2605 | PRDH: 707349 | Chapdeleine Larivière, Marie Elizabeth (I6799)
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| 2606 | PRDH: 70748 | Denevers Brantigny, Étienne (I5593)
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| 2607 | PRDH: 70749 | Luosbisce, Agnès (I5594)
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| 2608 | PRDH: 7087 Parrain: Laurent Archambaud Marraine: Catherine Charly | Benoît, Laurent (I986)
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| 2609 | PRDH: 7088 | Tetro, Marie Françoise (I987)
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| 2610 | PRDH: 7101 Laboureur | Bonin, Louis (I2638)
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| 2611 | PRDH: 7102 | Josneau (Jouneau), Marie (I2639)
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| 2612 | PRDH: 7103 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=240452 : BONIN / BOUNIN / ST-MARTIN, Nicolas 240452 Statut Marié Date de baptême 26-03-1654 Lieu d'origine La Couarde-sur-Mer (St-Martin) (Charente-Maritime) 17121 Parents Louis BOUNIN et Marie Jauneau Métier du père Laboureur Date de mariage des parents 22-01-1647 Lieu de mariage des parents La Couarde-sur-Mer (St-Martin) (Charente-Maritime) (17121) Première mention au pays 1665 Occupation à l'arrivée Soldat au régiment de Carignan-Salières, cie de Saint-Ours Date de mariage 08-01-1685 Lieu du mariage Contrecoeur Conjoint Marie Émery dit Coderre Décès ou inhumation Contrecoeur, 05-07-1721 Remarques Après son service militaire, il fut fermier pour Joseph Boucher, sieur de La Broquerie. Cinq soeurs et deux frères son b/s à La Couarde-sur-Mer (St-Martin): Marie-1, 14-08-1648, s. 12-11-1652; Françoise-1, 05-01-1650; Pierre, 28-02-1652; Marie-2, 12-07-1656; François, 05-11-1658; Anne, 22-07-1661, s. 24-06-1664 et Françoise-2, 24-05-1665, m. La Rochelle (St-Sauveur) (17300), le 29-04-1697 avec Jean Begué (Nicolas et Françoise Jacquelene), de Béziers (Hérault, 34032). Sa mère Marie Jauneau s. à 40 ans le 07-01-1669 à St-Martin-de-Ré (St-Martin) (17369). Son père est d. avant 1697. Ses grands-parents paternels sont Nicolas Bounin, farinier et Jehanne Brunereau. Ses grands-parents maternels sont Jacques Jauneau, d. avant 1647, et Rose Déau. Identification* DGFQ, p. 127, DGFC, vol. 1, p. 66 Chercheur(s) Jean-François Paboul ; Claire Lambert ; Lise Dandonneau Référence* Une contribution de l'ÎIe de Ré, p, 16 ; CS, p.140 ; DBAQ, vol. 1, p. 226 Copie d'acte AD-17 numérisé Dossier d'archives numérisé Date de modification 2018-11-03 http://www.fichierorigine.com/dossiers/240452.pdf Nicolas Bonin dit Saint-Martin , Baptême : Ie 26-03-1654 à la Coua-Ede, fils de Louis Bonin et de Marie Josneau ou Jouneau. Première mention au Canada : soldat au printerps de 1666, régiment Carignan Le grand-père de Nicolas Bonin, NicoIas Bonin I'aîné est farinier à la Couarde. II épouse Anne Buchard, fille de Mathieu Buchard et de Anne Moreau, Les Buchard ont eu au moins quatre autres enfants : Mathieu, tonnelier à La Couarde. Michel, Pierre, Etienne . Louis Bonin, fils de Nicolas Bonin I'ainé et de Anne Buchard, s'est marié à la Couarde, le 22 janvier 1641 avec Marie Jouneau, fille de feu Jacques Jouneau et de Rose Deau, une servante. Ils sont tous originaires du village de la Couarde. Louis et Marie Jouneau auront au moins six enfants, tous baptisés à La Couarde : Marie baptisée Ie 4 août 1648, ne survivra que trois ans, enterrée le 12 novembre 1652. François, baptisé Ie 5 janvier 1650. Pierre, baptisé le 28 février 1652. Nicolas, notre émigrant, baptisé le 26 mars 1654. François, baptisé le 5 novembre 1658. Anne baptisée le 22 juillet 1661, ne survivant également que trois ans. E1le est inhumée le 24 mai 1664. En 1624, les Bonin sont déjà alliés aux Deau puisque Pierre Bonin, marchand de La Coualde est le curateur de Mathurin et Anne Deau, ses neveux, enfants mineurs de feu Jean Deau et de Anne Bonin. Leur oncle s'est engagé à les nourrir, à les entretenir et à les héberger pendant 2 ans en échange de la jouissance de leurs domaines. Le 16 novembre 1620, Mathurin et Anne Deau sont majeurs ou mariés ce qui donne lieu à 1'arrêt de compte de la curatelle. Anne Deau a épousé Guillaume Jullien, saunier à La Couarde et Mathurin est marchand dans le même village. Aux vues des comptes leur oncle est débiteur envers eux de 1a somme de 186 livres, 8 soles et quatre deniers. Cet arrêt est effectué en présence de l'onc1e des Deau, nommé Nicolas Bonin qui peut être le grand-père de notre émigrant. Le 23 avril 1650, Louis Bonin, le père du futur émigrant Nicolas Bonin est laboureur à La Couarde. I1 vend à Jean Aubert, un marchand du Bois, une maison avec cour et jardin pour la somme de 300 livres. Le même jour une vente et une rente est constituée entre les mêmes protagonistes, mais cette fois, c'est Jean Aubert qui vend la même maison pour 224 livres. Louis Bonin, renonçant à la barrique de vin blanc de rente foncière annuelle. Louis Bonin récupère donc la maison, mais sans la rente. II a gagné 76 livres, constituant sans doute 1'amortissement de 1a rente que Jean Aubert lui devait. 22 ans après son mariage avec Louis Bonin, Marie Jouneau est inhumée à La Couarde le 07 janvier 1669, à l'âge de 40 ans. Son mari et son neveu, Jacques Jouneau, saunier assiste à l'enterrement. Le 30 mars 1673, ,fean Mesnager/ en lieu et place de Michel Moreau, peut être I'oncle du coté maternel de Anne Buchard mère de Louis Bonin, donne la somme de 30 livres pour 1'amortissement de la somme de 50 soles constituant le quart de 1a somme de 10 livres de rente hypothécaire qu'il doit pour la possession d'une maison avec un petit jardin située à La Couarde, dizaine de 1a Maisondière. Cette rente était due à Nicolas Bonin l'aîné farinier à La Couarde, comme père et administrateur de ses enfants, qu'il a eu avec feue Anne Buchard. Cette dernière était héritière en partie de feue Anne Moreau, sa mère. Anne Moreau, elle même héritière de feu Mathurin Moreau, son père. La rente est également due à Mathieu Buchard, tonnellier à la Couarde, pour lui et pour Michel, Etienne, Pierre Buchard, ses frères également héritiers de feu Mathieu Buchard, leur père, Mathieu Buchard, -le frère d'Anne, était égalenent héritier d'Anne Moreau, sa mère. Nicolas Bonin et Mathieu Buchard, son neveu, reconnaissent avoir reçu l'amortissement de la vente chacun pour une moitié. Le contrat de constitution de rente avait été passé par le notaire Helpin,.le 30 mai 1599 entre Thomas Deau et feu Mathurin Moreau, certainement L'arrière-arriière grand-père paternel de Nicolas Bonin. Le 3 avril et le 8 avril 1674, nous retrouvons Pierre Bonin, qui peut être le frère de Nicolas, saunier, comme père et administrateur des enfants qu'il a eu avec Anne Buchard; François Buchard, saunier demeurant au lieu de l,a Passe ; Anne Buchard, l'épouse de Jean Martineau, saunier et enfin Pierrre Buchard, saunier à la Couarde ainsi que Etienne Buchard et Marie Ageon, sa femne. Ils partagent les rentes dues pour Ies différentes possessions qu'i1s ont sans doute hérité. Àinsi, on apprend que Pierre Bonin possède une pièce de terre de 150 ceps, une pièce de vigne d'un quaarteron pour lesquels il doit une barrique de vin blanc à Jacques Betnard. Àinsi qu'une pièce de vigne de deux quarterons, conjointement avec Anne Buchard et Marie Ageon, veuve de Etienne Buchard. François Buchard possède une pièce de vigne de 400 ceps et conjointement avec Pierre Buchard, une autre plèce de 4500 ceps. Pierre Buchard dispose d'une naison à La Couarde. Tous doivent à Jacques Bernard, un tonneau de vin b.lanc de rente foncière annuelle. François Buchard doit une moitié du tonneau et les autres, l'autre moitié. Ainsi, 1a possession du patrimoine est complexe, impliquant que les héritiers se trouvent sur une même parcelle et doivent ensuite pâsser un contrat ± d'antipoque où ils promettent au propriétaire de continuer à payer Ia rente foncièie et se partager entre eux cette dernière. Mathurin Bonin et Jeanne Renault ont eu trois enfants : Renée, baptisée le 01 janvier 1636. Anne qui épousera MichèIe Babiau. Jean Bonin, marchand à la Couarde épouse, le 10 févr1er 1665 à la Couarde, Michelle Babiau, fi1le de Jacques Bablau et de Madeleine Mesnager. Le couple aura quatre enfants : Jean, Michèle, baptisée Ie 06 septembre 1670, Françoise, baptisée Ie 28 luillet 16?2 et Marie Bonin. Le 23 février 1683, Jean Bonin est alors veuf et épouse Marie Deau, el1e même veuve de Pierre Mesnagier dont sont issus Pierre, Jacques, Jean et Françoise Mesnager, de ce précédent mariage. Ils apportionnent les huit enfânts à la somne de 20 livres chacun. Le mariage de Michèle Babiau et de Mathurin Bonin avait eu lieu le 10 févrierr 1665, à La couarde. MichèIe est Ia fille de Jacques Babiau et de Madeleine Mesnager. Jean Bonin, époux de Marie Deau est inhumé le 3 mai 1707, à I,âge de 64 ans en présence de Jean Bonin, son fils et de Jean Jouneau, son grendre. Le 11 octobre 1709, Ma-rre Deau, veuve de Jean Bonin, vivant saunier à La Couarde, considère qu'elle est fort avancée en âge et que, de ce fait, elle ne peut plus administrer ses biens. E1Ie délaisse donc à ses enfants et gendres tous les biens qui peuvent lui appartenir, à 1a charge de lui donner tous les ans la moitié des blés et des vendanges qu'i1s recueilleront dans les terres et vignes qu'elle va leur donner. Ils sont tous laboureurs à La Couarde. II s'agit de Jean Mesnager et de Jean Bonin qui a épousé Françoise Mesnager, sa fille. IIs ont eu Jean, baptisé le 24 decembre 1690. Jean Mesnager reçoit huit pièces de vignes totalisant 1840 ceps dont la superficie des parcelles va de 50 à 400 ceps ainsi que 300 ceps de terres en deux pièces, Quant à Jean Bonin et Françoise Mesnager, ils reçoivent 1460 ceps faisant partie de sept pièces de vignes ; la superficie des parcelles variant de 60 à 460 ceps et deux pièces de terre comprenant 560 ceps. Marie Deau occupera dorénavant une chambre dans la nraison de lean Bonin, son gendre pour la sonme de 7 livres de rente annuelle. Nicolas, trois ans avant le décès de sa mère, est soldat de la compagrrie de Saint-Ours du régiment de Calignan pendant le printemps de 1666. Il est cité le 16 mars 1676 à Boucherville de Contrecoeur. II déclare être âgé de 26 ans au recensement de 1681 et de 30 ans à celui de 1685, toujours à Contrecoeur, II épouse également à Contrecoeur, 1e 8 janvier 1685, Marie Emely, fiI1e de Antoine Emery et de Marie Devault. Le contrat de mariaqe est passé le 19 novembre 1684, par pierre Menard. De 1690 à 1699. il est à Boucherville ou il prend bail, le 1er mai 1690, d'une terre pour la moitié de ses produits et en 1694, une autre terre à Saint-Joseph. 11 décède fe 05 juillet 1721 à l'âge de 60 ans à Contrecoeur et il est inhumé le 06 juillet. Selon Godbout, André Bonin dit ± Bellisle et Nicolas Bonin, sont les fondateuls des familles Bonin du Canada, et sont venus de l'île de Ré Sources: JETTÉ, René. Dictionnaire. généalogique des familles du Québec : des origines à 1730. Montréal, Les presses universitaires de Montréa1, 1983. GODBOUT, Archange. << Nos ancêtres au XVIIê siècle, Dictionnarre généalogique et bio-biblioglaphique des familles canadiennes. 2éme livraison, extrait des rapports de l'archiviste de la province de Québec pour 1953-1955. 188 p. TRUDEL, Marcel. La population du Canada en 1666, recensement reconstitué- Ouébec, Septentrion, 1995. 379 p. Arrêt de compte entre pierre Bonin et Mathurin et Anne Deau, 1e 16-11-1620 3 E 3325, Lambert. Baptême de Renée Bonin, ]e 01-01-1636/ registres paroissiaux de l,a Couarde, Mariage de Louis Bonin et de Marie Jouneau, Le 22-01-1641,registres paroissiaux de La Couarde, Baptême de Matie Bonin, 1e 04-08-1648, registres paroissiaux de La Couarde. Baptême de François Bonin, le 05-01-1650, registres paroissiaux de La Couarde. Vente de Louis Bonin à Jean Aubert, le 23-04-1650, 3 E 3312, Jamon. Baptême de Pierre Bonin, le 28-02-1652, registres paroissiaux de La Couarde Sépulture de Marie Bonin, 1e 12-11-1652, registres paroissiaux de La Couarde Baptême de Nicolas Bonin, 1e 26-03-1654, registres paroissiaux de La Couarde Baptême de François Bonin, 1e 05 11-1658, registres paroissiaux deLa Couarde. Baptême de Anne Bonin, Le 22-07-1661, registres paroissiaux de La Couarde Sépulture de Anne Bonin, le 24-05-1664, registres paroissiaux de La Couarde Mariage de Jean Bonin et de Machelle Babiau, Ie 10-02-1665, regist.res paroissiaux de La Couarde. Sépulture de Marie Jouneau, le 07-01-1669, reqist-res paloissiaux de La Couarde Baptême de MichèIe Bonin, Ie 06-09-1670, registres paroissiaux de La Couarde Baptême de Françoise Bonin, le 28-07-1672, registres paroissiaux de La Couarde Amortissement entre ]ean Mesnager, Nicolas Bonin et Mathieu Buchard, 1e 30 03 1673, 3 E 3323, Lambert. Antipoque de Clisson sur Jean Couilbaud, Pierre Bonin et Jeanne CaiIlé le 03-04-1674, 3 E 3323, Lambert. Contrat de mariage entre Jean Bonin et Marie Deau, 1e 23-02-1683, 3 E 3487, Bouriau. Baptême de Jean Bonin, le 24-12-1690, registres paroissiaux de La Couarde Sépulture de Jean Bonin, le 03-05-1707, registres paroissiaux de La Couarde Délaissement et partage de Marie Deau, veuve de Jean Bonin, à ses enfants et gendres, le 11-10-1709, 3 E 3356, Penaud. | Bonin, 1er arrivant. Soldat régiment Carignan-Salières, cie de Saint-Ours. Nicolas Vers 1665 (I2628)
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| 2613 | PRDH: 71138 Parrain: Antoine Lefort Marraine: Marie Pagé | Trudelle, Antoine (I3193)
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| 2614 | PRDH: 71142 Parrain: Jacques Thuillier Marraine: Jeanne Adhémar | Trudelle, Antoine (I3114)
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| 2615 | PRDH: 7116 http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersBaBars.html#bannegillette : BANNE, Gillette (Marin et Isabelle BOIRE), du bourg d’Argences, ar. Caen, év. Bayeux, Normandie (Calvados); d 09-06-1672 Québec (exécutée avec son mari pour avoir empoisonné leur gendre LATOUCHE); selon Trudel, 18 ans de Normandie, arrivée en 1649; confirmée à Trois-Rivières en 1664; 30 ans au rec. 66; ne sait pas signer; 1er m vers 1649 Trois-Rivières avec Marin CHAUVIN; famille établie à Trois-Rivières; 1 enfant; 2e m ct 27-07-1653 Ameau (Trois-Rivières) avec Jacques BERTAULT; famille établie à Trois-Rivières; 6 enfants. (CI : 209; DGFQ : 92, 241) --- 1649 Québec Voir http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/chauvin-marin.htm . Elle a été pendue pour avoir tué son gendre qui battait sa femme (fille du 2e mariage de Gillette Baune avec Jacques Bertault - le 27 juillet 1653). https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/09/nouvelle-france-1672-gillette-banne-une-belle-mere-meurtriere-1672-gillette-banne-a-murderous-mother-in-law/ : NOUVELLE-FRANCE 1672 : Gillette Banne une belle-mère meurtrière… 1672: Gillette Banne a Murderous Mother-in-Law! Gillette Banne (1636-1672) fille de Marin Banne et d’Isabeau Boire est née vers 1636 dans le bourg Argences, évêché de Bayeux en Normandie, France. Vers 1649, cette fille de 13 ans quitte la France comme devancière ou fille à marier pour s’établir en Nouvelle-France. En 1649, elle épousa Marin Chauvin originaire de la paroisse Saint-Médard de Réno près de Mortagne au Perche, France. Gillette a 13 ans et Marin 24 ans lors de leur mariage. Marin décède le 7 juin 1651 à Trois-Rivières. Gillette est veuve à 15 ans. Leur seule enfant nommée Marie Chauvin est née le 8 septembre 1650, à Trois-Rivières. Nous sommes les descendants de Gillette Banne et de Marin Chauvin par cette fille Marie qui épouse Rollin Langlois en première noces et notre ancêtre Jean Baptiste Denoyon en deuxième noces. Une carte de Trois-Rivières datée de juin 1663, nous révèle que Gillette est propriétaire d’un terrain à Trois-Rivières. On l’appelle Gillette Baume veuve de Chauvin. Le terrain de Gillette se trouve en haut à droite sur les cartes! gillette-banne-8a gillette-banne-8b Le 27 juillet 1653, Gillette épousa en deuxième noces, Jacques Bertault fils de Thomas Bertault et de Catherine Coulonne à Trois-Rivières. Jacques Bertault et Gillette Banne possèdent leur propre ferme. Gillette et Jacques deviennent parents de six enfants: Jacques, Marguerite, Suzanne, Élisabeth, Marie Jeanne et Nicolas. Bien entendu, Marie Chauvin fait partie de la famille. À 14 ans, Marie Chauvin épousa Rollin Langlois, le 25 novembre 1664. À 13 ans, Marguerite Bertault épousa Denis Veronneau, le 6 janvier 1668. À 12 ans, Élisabeth Bertault, épousa Julien Latouche, le 12 août 1671. À 14 ans, Suzanne Bertault épousa Jean Hiesse le 24 septembre 1671. Les plus jeunes, Jeanne et Nicolas sont encore à la maison lors des mariages de 1671. Le fils Jacques est décédé enfant, avant le recensement de 1666. Il semblerait que tout allait bien pour cette famille jusqu’au jour où Élisabeth Bertault épousa le soldat Julien Latouche. Julien Latouche originaire de La Rochelle est arrivé avec le régiment Carignan Salières en 1665. Après le licenciement des troupes en 1668, Latouche décida de s’établir et il épousa Élisabeth Bertault. Aux yeux du beau-père Jacques Bertault, Latouche semblait être un très bon parti pour sa fille. La belle-mère Gillette Banne était contre ce mariage, mais Bertault fit les arrangements de mariage avec Latouche lorsque Gillette était absente, en train d’aider une voisine qui avait accouché d’un enfant. De son côté, la jeune Élisabeth ne désirait pas Bertault mais elle ne voulait pas contrarier son père donc, elle accepta d’épouser Latouche. Latouche un homme d’une trentaine d’années est un paresseux, un alcoolique, un jaloux, et surtout un homme très violent! Selon son épouse, Latouche s’était crevé de boisson ce qui expliquait son incapacité corporelle au travail. La jeune Élisabeth est victime de ses abus. De plus, elle doit quémander de la nourriture de ses parents sans doute, à cause de la paresse ou de l’ivresse de Latouche. Élisabeth est désespérée et souhaite le voir mort surtout lorsqu’il la bat! Jacques Bertault âgé de 46 ans et Gillette Banne âgée de trente-six ans tentent d’aider leur fille et cherchent même à sortir leur fille de cette situation. Leurs initiatives mènent toutes à l’échec. Aux yeux de Gillette, sa fille n’aime pas Latouche et il est un homme des plus violent. Le 15 mai 1672 Jacques Bertault, Gillette Banne et leur fille Élisabeth, traversèrent la rivière en canot pour aller travailler sur la ferme des Bertault. Au même moment, Julien Latouche est en train de traverser des bœufs avec un voisin Jean Gauthier au même endroit. Latouche leur annonce qu’il irait les rejoindre le lendemain. Le 16 mai 1672 Ce n’est pas déterminé quand les trois décidèrent de tuer Latouche. Sachant que Latouche visiterait, Gillette Banne décida de préparer une soupe en y ajoutant quelques feuilles d’une plante toxique qui tuait les cochons. Lors du dîner, la soupe fut servie à Latouche qui consomma son repas. Hélas, Latouche n’éprouve aucun malaise. Ce fut un échec! Il faut s’imaginer l’angoisse qu’ont vécue les membres de la famille Banne-Bertault lors de ce repas! Et aussi, le désespoir de l’échec! Le 17 mai 1672 Le mardi, une heure après le coucher du soleil, Gillette rend visite à son gendre dans la grange et lui dit: “Maintenant, tu es un gentil gendre!” Latouche est surpris par le commentaire et il réagit de façon négative et la chicane débute! Les insultes se suivent de coups et Gillette et son gendre s’en donnent mutuellement. Gillette crie à sa fille de l’aider mais Élisabeth ne peut bouger. Jacques Bertaut entend les cris et il entre dans la grange. Il tente de séparer son gendre et sa femme mais il ne réussit pas. Latouche mord sa belle-mère. Il lui donne des coups de pied. Elle se défend bien. Il lui tire les cheveux. Bertaut fait maintenant partie de la bataille. Tout d’un coup, Gillette saisit la houe et frappe Latouche à la tête. Elle le frappe une seconde fois. Ébranlé, Latouche criait à tue tête qu’ils étaient en train de le tuer. Pour le faire taire, Jacques Bertaut lui porta plusieurs autres coups. À chaque coup, il y avait de plus en plus de sang. Julien Latouche est mort dans la grange. Lors de cette bagarre devenue une tuerie, un voisin Jean Gauthier, son gendre Louis Petit et un dénommé Bourgainville entendirent les cris. Lors de son témoignage Gauthier raconta que Latouche criait : ± Ah! Mon Dieu, je suis mort, tu me tues, tu seras pendu! Gauthier ajoute qu’il a entendu les cris pendant plus d’une heure et demie. Il entendait aussi les coups de celui qui frappait la victime. Aussi, Gauthier a pu discerner la voix de Gillette Banne qui a crié à plusieurs reprises : ± Tue-le! Pour éviter que l’on trouve le lieu du crime, les trois meurtriers décidèrent de jeter le corps dans le fleuve. Le 18 mai 1672 Les amis de Latouche, Gauthier et Petit accompagnés de Pierre Pépin décident d’aller à sa recherche afin de confirmer leurs soupçons. Ils traversent la rivière dans le but de trouver son corps. Le même jour Gillette Banne et sa fille Élisabeth se sont enfuies dans les bois. Le 19 mai 1672 Les amis de Latouche entrent dans la grange des Bertault. Lorsque les témoins voient le lieu du crime, ils sont ébranlés à cause du sang répandu partout. Ils trouvent la houe, des bas et autres objets couverts de sang et aussi, ils retrouvent des dents d’homme. S’ils avaient eu des doutes dans leur esprit au sujet de ce qu’ils avaient entendu la veille au soir, la vue de ce qui était devant eux les a éliminés. Ils informent les autorités et Jacques Bertault est arrêté! Les biens des Bertault sont saisis et un inventaire est dressé. Le 20 mai 1672 Une requête préliminaire a lieu devant Louis de Godefroy, procureur fiscal à Trois-Rivières. Le premier témoin entendu fut Nicolas Bertault, enfant de dix ans, qui raconte le départ de ses parents le dimanche précédent, pour aller à leur habitation, le retour de sa mère et de sa sœur qui s’étaient ensuite enfuies dans les bois le mercredi, l’arrestation de son père par deux soldats qui l’avaient conduit et lui avaient mis les fers aux pieds. Nicolas révèle qu’à plusieurs reprises il avait entendu sa mère répéter qu’elle tuerait Bertault et aussi dire à son père qu’il fallait le tuer sur la rivière. Nicolas avait ouï-dire que sa sœur Élisabeth voulait que son mari fut décédé. Lors de son premier interrogatoire Jacques Bertault a proclamé son innocence et a affirmé ne pas savoir où se trouvait Latouche. Interrogé sur le sang partout dans la grange, il a répondu que c’était le sang d’esturgeons qu’il avait pris sur la ligne du sieur de la Vallière. Quand on lui a demandé s’il avait menacé de tuer Latouche, il a répondu dans la négation et n’a pas voulu commenter davantage. Après l’interrogation Bertault a été confronté à chaque personne qui avait témoignée contre lui, un à la fois. Dans chaque cas, à l’exception de son fils, Bertault a répondu que chacun des témoins lui voulait du mal. Le 21 mai 1672 Gillette Banne et Élisabeth Bertaut sont trouvées dans les bois près des Trois-Rivières et arrêtées! Lors de son interrogation Gillette révèle d’autres renseignements au sujet du meurtre brutal. Gillette Banne dit que Latouche avait battu sa fille (Élisabeth) jusqu’au sang, qu’elle et son mari étaient venus à l’aide de leur fille, et qu’une querelle avait suivi, résultant en une bagarre. Latouche avait frappé Gillette et l’avait saisi au collet et lui avait arraché des cheveux. Elle avait frappé Latouche avec une bêche afin d’aider son mari et avec l’intention de mettre un terme à la lutte. Elle dit que Latouche est tombé sur place. Elle a ajouté qu’au cours de la mêlée, elle et son mari ont été mordus par Latouche et elle a montré ses doigts comme preuve. Elle croyait que Latouche était seulement ébranlé, donc les trois sont retournés à leur domicile. Une demi-heure plus tard, ils sont revenus à la grange et l’ont trouvé mort et ont traîné son corps à la rivière. Dans son témoignage, Élisabeth corrobore celui de sa mère. Le seul écart, elle maintient que Latouche est décédé à l’extérieur de la grange. Plus tard dans la journée, Bertault et son épouse ont été confrontés et la déposition de Gillette a été lue devant les deux. On demande à Bertault d’expliquer la différence dans les témoignages. Il a répondu qu’il n’avait pas voulu dire quoi que ce soit jusqu’à ce que sa femme ait été questionnée, et pour cette raison, il avait refusé tous les témoignages présentés par les témoins. Il a en outre admis que le témoignage de Gillette était vrai. Après cette enquête, les trois accusés furent conduits à Québec, où cette enquête a été confiée à l’intendant Talon. Le procureur Penseret fait une demande d’assermenter et d’interroger les prisonniers une fois de plus. Ensuite, il remet l’affaire au sieur Chartier, lieutenant général, civil et criminel. Le 1 juin 1672 Monsieur Chartier procède à l’interrogatoire des accusés en commençant par Élisabeth Bertault. Après lui avoir fait raconter comment la scène du meurtre avait eu lieu, il lui pose plusieurs questions. Elle confirme ne pas aimer Bertault. Elle révèle que maintenant elle préférerait être morte à sa place. Elle dit qu’elle n’a pas participé à la tuerie. Élisabeth soutient l’innocence de ses parents et assure que ses parents se défendaient dans une bataille contre Bertault. Le 3 juin 1672 On questionne Jacques Bertault à nouveau. Par ce temps, il a de sérieux doutes quant à savoir si son histoire d’autodéfense serait valide et il était aussi très conscient de ce que la punition était pour un meurtre. Se voyant dénoncé par son épouse, il voulut rejeter sur elle la responsabilité entière du meurtre de leur gendre. De plus, il l’accusa d’avoir tenté d’empoisonner Latouche. Il dit qu’il a donné moins de dix coups et qu’il obéissait à son épouse. Il est évident que Bertault est un faible et un lâche. Le même jour Gillette Banne fut aussi interrogée après son conjoint. Elle confirme le fait qu’elle avait tenté de d’empoisonner Latouche. Elle dit que son mari était venu aider sa fille et qu’ensuite elle était venue aider. Elle admet avoir donné le premier coup, mais que le coup n’avait pas prélevé du sang. “Puis j’ai frappé à nouveau sur la tête et il tomba au sol. Je ne sais pas combien de fois il (Bertault) l’a frappé mais après de nombreux coups, il est mort.” Vers la fin de son interrogatoire, Gillette Banne admet qu’ils ont tué malicieusement Julien Latouche et sachant qu’il était mort, les trois d’entre eux l’ont jeté dans la rivière. Elle a ajouté qu’ils avaient discuté de se débarrasser de lui parce qu’il maltraitait leur fille et était un sans valeur. Malgré les contradictions dans quelques détails, le point brutal était là, Latouche avait été tué par son beau-père et sa belle-mère, la jeune épouse avait assisté au meurtre de son mari, et elle n’en était pas très affectée puisqu’elle leur aida à traîner son corps à la rivière. Le 8 juin 1672 Le procureur fiscal rend son verdict. Il demanda que les trois prisonniers soient exécutés et qu’aucune indemnité soit faite pour Élisabeth en raison de son âge, car elle avait également été impliquée dans le meurtre. Les membres de la cour MM. Juchereau, de la Ferté, Ruette Dauteuil, de Bermen, Duquet, de Rochebelle et Simon Denis n’ont montré aucune pitié pour Jacques Bertault et Gillette Banne, mais en dépit de la pétition du procureur, ils ont été miséricordieux envers Élisabeth à cause de son âge. (13 ans) La cour a donc déclaré Jacques Bertault, Gillette Banne et Élisabeth Bertault atteints et convaincus desdits crimes d’emprisonnement et assassinat commis en la personne dit Julien Latouche, pour réparation et les dits: ±Bertault, Banne et Élisabeth d’être pris et enlevés des prisons de cette juridiction par l’exécuteur de la haute justice, conduits la corde au col, la torche au poing, au-devant la porte de l’église paroissiale de cette ville, et là ledit Bertault, tête nue et en chemise, et lesdites femmes nues en chemise jusqu’à la ceinture, demander à genoux pardon à Dieu, au roy et à justice desdits crimes par eux commis, ensuite par ledit exécuteur conduits à l’échafaud qui sera pour cet effet dressé en la place publique de la haute ville, avec une croix de Saint-André sur laquelle sera ledit Jacques Bertault étendu pour y recevoir un coup vif (de barre de fer) sur le bras droit ensuite étranglé et après sa mort un autre coup sur le bras gauche et un coup sur chaque cuisse, ladite Gillette Banne a être pendue et étranglée à une potence qui sera dressée pour cet effet en ladite place, et ladite Élisabeth Bertault à assister aux dites exécutions, la corde au cou comme dit est, après lesquelles exécutions sera, le corps du dit Jacques Bertault, mis sur une roue sur le Cap aux Diamants au lieu ordinaire pour y demeurer et servir d’exemple. En outre condamnons lesdits Bertault sa femme et sa fille en cent livres d’amende envers les seigneurs de ce pays et aux dépens, le surplus de leurs biens demeurant acquis et confisqués à qui il appartiendra gillette-banne-7wheel-torture gillette-banne-6 Le 9 juin 1672 Sur appel interjeté par Bertault et son épouse de la sentence ci-dessus au Conseil Souverain, la cour modifia la sentence à ce que Bertault et son épouse furent condamnés à soixante livres d’amende : ± une moitié aux Pères Récollets pour prier Dieu pour le repos de l’âme dudit Julien Latouche, et aux dépens, le surplus de leurs biens acquis et confisqués au Roy, faisant le dit conseil remise à Nicolas et Jeanne Bertault enfants mineurs desdits Jacques Bertault et Gillette Banne du surplus de ladite amende, ensemble de ladite confiscation. Cette sentence rendue le matin fut prononcée par la suite aux accusés, et le même jour, le 9 juin, à quatre heures de l’après-midi, Jacques Bertault et Gillette Banne furent exécutés sur la place de la haute ville, Élisabeth assistant au supplice de son père et de sa mère, la corde au cou, conformément à la sentence. Je ne sais pas si notre ancêtre Marie Chauvin et ses demi-soeurs (sauf Élisabeth) et demi-frère étaient présents au décès de sa mère et de son beau-père à Québec. Marie vivait à Boucherville avec son époux Jean Baptiste Denoyon et deux enfants. http://www.migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm#B : arents : Marin et Isabeau BOIRE Naissance : ca 1626 Argences 14 France Décès: 09.06.1672 Québec à 36 ans Exécutée avec son mari Jacques Bertault, pour avoir empoisonné son gendre Julien Latouche, époux de sa fille Elisabeth Bertault. M1-CHAUVIN Marin N: ca 1625 Fils de D: 16.06.1651 Trois-Rivières 26 ans 1649 Trois-Rivières M-2 BERTAULT Jacques N: ca 1626 D: 09.06.1672 Qc 46 ans Fils de Thomas BERTAUT et Catherine COULONNE 27/07/1653 Trois-Rivières ENFANTS : Mariage 1: Marie CHAUVIN : B: 08.09.1650 Trois-Rivières D: 31.03.1723 Boucherville M: 25.11.1664 Trois-Rivières avec Rollin LANGLOIS Rollin LANGLOIS Décédé 23 janvier 1665 - âge: 28 CM : Jean DENOYON Mariage 2 avec BERTAULT Jacques 1) Jacques, B : 25.11.1654 Trois-Rivières 2) Marguerite, B: 21.12.1655 Trois-Rivières D : 21.11.1687 S: 22.11.1687Boucherville CM06.01.1668 1668-01-06 not. Sévérin Ameau avec Denis VÉRONNEAU 3) Suzanne, B: 18.12.1657 Trois-Rivières D: 01.05.1739 S: 02.05.1739 Chambly M: 24.09.1671 Trois-Rivières Jean LIESSE M: 24.11.1677 Boucherville Jacques BRUNEL 4) Élisabeth Thérèse ou Isabelle N: 22.01.1659 B: 23.01.1659 Trois-Rivières CM (annulé ensuite) : 14.02.1669 not. Sévérin AmeauCharles DENAR dit La Plume M : 12.08.1671Trois-Rivières Julien LATOUCHE M: 06.11.1673 Boucherville Noël LAURENCE M: 01.03.1688 Repentigny Jean-Baptiste PILON dit Lafortune 5) Jeanne, 26.03.1660 B: 29.03.1660 Trois-Rivières, D :20.12.1698 S: 21.12.1698 Boucherville, M: 01.09.1680 Cap-de-la-Madeleine Vincent VERDON M: 05.12.1688 Boucherville Mathurin RICHARD dit Dusablon, M: 18.08.1698 Boucherville Nicolas VINET dit Laliberté 6) Nicolas, N: 26.02.1662 B: 26.02.1662 Trois-Rivières Tanguay- Volume 1, p. 123, 182, 345 http://ourorigins.org/ | Beaune (Banne), 1ère arrivante. Fille à marier. Pendue le 9 juin 1672 Gillette 1649. Navire inconnu. (I1972)
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| 2616 | PRDH: 71186 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243884 : TARDIF / TARDY, Jacques 243884 Statut Marié Date de baptême 22-04-1645 Lieu d'origine Rouen (St-Cande-le-Vieux) (Seine-Maritime) 76540 Parents Pierre TARDIF et Barbe Bourguignon Date de mariage des parents 15-06-1643 Lieu de mariage des parents Rouen (St-Nicolas) (76540) Première mention au pays 1666 Occupation à l'arrivée Journalier Date de mariage 06-10-1669 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Barbe Dorange Décès ou inhumation Beauport, 13-11-1724 Remarques En 1643, ses parents sont Pierre Tardif, né à Rouen (St-Vivien) et Barbe Bourguignon, née à Rouen (St-Nicolas). Son frère Robert Tardy (parents défunts), marié à Chemault (St-Aignan), le 03-02-1687 avec Geneviève Taboureau (François et f. Isabelle Poupart). L'ancienne commune de Chemault (45090), auj. associée à Boiscommun (45035). Le mariage de ses parents est non filiatif. Identification* DGFQ, p. 1063 ; DGFC, vol. 1, p. 560 Chercheur(s) Archange Godbout ; Nadine Delafosse ; Lise Dandonneau Référence* OFC, p. 13 Copie d'acte AD-76 numérisé Date de modification 2015-11-03 http://lequebecunehistoiredefamille.com/communaute/tardif/pionniers : Tardif Jacques (1 645-1 724) Jacques Tardif est né le 22 mars 1645 à Saint-Candé-le-Vieil, archevêché de Rouen, en France. Il est le fils de Pierre Tardif et de Barbe Bourguignon. Son nom est inscrit aux recensements de 1666 et 1667 et il réside à l'Ile d'Orléans où il travaille. Le 6 octobre 1669 en l'église Notre-Dame de Québec il prend pour épouse Barbe d'Orange, fille de Pantaléon et de Jeanne Nepveu, originaires de Saint-Saturnin, évêché de Chartres, dans l'Orléanais. Elle était probablement née en 1637 puisque l'on précise qu'elle est âgée de 44 ans lors du recensement de 1681. Elle décède le 14 septembre et est inhumée le lendemain le 15 septembre 1717 à Beauport à l'âge de 79 ans. Jacques Tardif décède et est inhumé le 3 novembre 1724 à Beauport, âgé lui aussi de 79 ans. On a pu retrouver quelques actes notariés à son nom qui indiquent les transactions qu'il a faites au cours de sa vie. Par exemple, il passe son contrat de mariage le 28 septembre 1669 devant le notaire Romain Becquet. Le 2 juin 1667 il avait reçu un concession de Mgr de Laval, à St-Jean de l'Ile d'Orléans. Le 22 septembre 1668 Joseph Lemarié lui transporte une concession de vingt arpents de terrain et il reçoit une concession de Le Tardif en échange. Quelques mois plus tard, le 10 décembre 1668, il reçoit de Joseph Giffard, Seigneur de Beauport, une concession de deux arpents de terre de front en la seigneurie du dit Beauport, à titre de cens et rentes seigneuriaux de 50 sols. Mais la même journée il vend à Michel Lecourt une terre de quarante arpents avec circonstances et dépendances dans le bourg de Fargy. Quelques mois plus tard, le 22 juillet 1669, un jugement à lieu entre Damoiselle Marie Regnouard, veuve de Robert Giffard, sieur de Beauport, et de nombreux habitants du village de Fargy, dont Jacques Tardif, concernant la division des terres, l'emplacement des clôtures, etc. Le document complet à propos de cette affaire est donné dans les Jugements et délibérations du Conseil Souverain. | Tardif, 1er arrivant Jacques Vers 1666. Navire inconnu. (I2303)
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| 2617 | PRDH: 71190 | Tardif, Jacques (I2322)
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| 2618 | PRDH: 71191 | Tardif, Pierre (I2323)
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| 2619 | PRDH: 71192 | Trudelle, Jean (I3210)
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| 2620 | PRDH: 71193 | Desnoyers (Noyer), Marguerite (I3211)
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| 2621 | PRDH: 71194 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243992 : TRUDEL, Jean 243992 Statut Marié Date de naissance Vers 1629 Lieu d'origine Parfondeval (Notre-Dame) (Orne) 61322 Parents Jean TRUDEL et Marguerite Noyer Première mention au pays 1655 Occupation à l'arrivée Migrant Date de mariage 14-11-1655 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Marguerite Thomas Décès ou inhumation L'Ange-Gardien, 25-11-1699 Remarques Son père est décédé à Courgeoût (St-Lomer) (Orne, 61130) le 30-12-1652. Ses grands-parents paternels sont Jacques Trudel et Françoise Rouel. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de Parfondeval le 16-05-1995. Identification* DGFQ, p. 1096 Chercheur(s) Violette Allaire Référence* MSGCF, vol. 17, p. 181-186 Date de modification 2013-11-24 http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesTouVal.html#engagesToussaint : (Jean et Marguerite NOYER), de Parfondeval, ar. Mortagne, Perche (Orne); d 25 s 26-11-1699 L’Ange-Gardien; selon Trudel, 26 ans du Perche, arrivé en 1655; première mention : bail 08-09-1655; concession une terre 29-09-1657; confirmé en 1664 à Québec; 37 ans au rec. 66, 38 ans au rec. 67 à Beaupré; 50 ans au rec. 81 à L’Ange-Gardien; tisserand en toile; ne sait pas signer; m 14-11-1655 Québec (ct 13 Badeau) avec Marguerite THOMAS; famille établie à Beaupré; 11 enfants. (CI : 329; DGFQ : 1028, 1029) --- 1655 Québec http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/trudel-jean.htm : Jean Trudel est né vers 1629 à Parfondeval du mariage de Jehan Trudel et de Marguerite Noyer. Ayant appris le métier de tisserand, il part, à peine majeur (25 ans), pour la Nouvelle-France où il épouse, le 14 novembre 1655 à Québec, Marguerite Thomas, originaire de Belgique, alors agée de 21 ans. Les époux s'établiront à L'Ange-Gardien où ils élèveront une famille de onze enfants, dont six fils sur huit atteindront l'âge adulte. Jean Trudel est la source unique des "Trudel-Trudelle" canadiens. Selon l'Institut de la statistique du Québec, le nom de famille Trudel occupait le 102e rang des noms de famille les plus courants au Québec en 2005. Visite de la maison de Jean Trudel : http://www.perche-quebec.com/files/tv/tv/tv-trudel-visite.htm Ancêtre de Céline Dion et Madonna http://genealogie.quebec/info/index.php?no=9351 : Il est aussi connu sous le nom de Jean Trudelle 3, 4, 5. Il est le fils de Jean Trudel 6 et Marguerite Noyer 6. Il naît en 1629 à Parfondeval, Mortagne-au-Perche, Orne, France 1, 4, 7, 8. Marguerite Thomas et Jean Trudel signent un contrat de mariage le 13 novembre 1655 par devant François Badeau. Il épouse Marguerite Thomas fille de Marguerite Fredry et Jean Thomas le 19 novembre 1655 à Notre-Dame, Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada 1, 10, 3, 4, 6, 9. Il décède le 25 novembre 1699 à L'Ange-Gardien, Montmorency 8. Il est inhumé le 26 novembre 1699 à L'Ange-Gardien 6. Liste de ses enfants connus: + 1. Jeanne Trudel (1656 - 1734) 1, 12, 4 (de Marguerite Thomas) + 2. Pierre Trudel (1657 - 1732) 1, 4, 6 (de Marguerite Thomas) + 3. Madeleine Trudel (1659 - 1700) 1, 13, 4 (de Marguerite Thomas) + 4. Nicolas Trudel (1662 - 1729) 1, 14, 3, 4 (de Marguerite Thomas) + 5. Antoine Trudel (1663 - 1701) 1, 14, 4 (de Marguerite Thomas) 6. Jean Trudel (1665 - 1665) 6 (de Marguerite Thomas) + 7. Philippe Trudel (1667 - 1733) 14, 3, 4 (de Marguerite Thomas) + 8. Jean Trudel (1669 - ) 14, 3 (de Marguerite Thomas) + 9. Marguerite Trudel (1671 - 1701) 15, 3 (de Marguerite Thomas) 10. François Trudel (1673 - 1685) 3, 6 (de Marguerite Thomas) + 11. Joseph Trudel (1676 - ) 14 (de Marguerite Thomas) Jean Trudel est tisserand en toile en 1666 1, 6. Michel Bigot est domestique engagé de Jean Trudel en 1666 Québec 1. Michel Bigot, Antoine Trudel, Nicolas Trudel, Madeleine Trudel, Pierre Trudel, Jeanne Trudel, Marguerite Thomas et Jean Trudel résident à Beaupré, Québec en 1666 1. Jean Trudel possède neuf bestiaux et quatorze arpents de terre en valeur en 1667 11. Antoine Trudel, Jeanne Trudel, Philippe Trudel, Madeleine Trudel, Nicolas Trudel, Pierre Trudel, Marguerite Thomas et Jean Trudel résident à la côte de Beaupré, Montmorency, Québec en juillet 1667 4. François Trudel, Marguerite Trudel, Jean Trudel, Philippe Trudel, Nicolas Trudel, Marguerite Thomas et Jean Trudel résident à la seigneurie de Beaupré, Montmorency en 1681 3. Jean Trudel possède deux fusils, huit bêtes à cornes et trente arpents de terre en valeur en 1681 11. http://louisianalineage.com/b162.htm : Thirteenth Generation 5326. Jean TRUDEL II was born about 1629 in Parfondeval (Orne) (Normandie Region), France.251,1770 He appeared in the census in 1666 in Beaupre (Québec Province), Canada with his wife, Marguerite (age 32), five children (Jeanne, Pierre, Magdelaine, Nicolas and Anthoine) and a domestic engagé. Jean was shown as 37 years of age. He appeared in the census in 1667 in Beaupre (Québec Province), Canada with his wife, Marguerite, six children (Jeanne, Pierre, Magdelaine, Nicolas and Antoine and Philippes) and a domestic engagé. Jean was listed as age 38 and Marguerite was 35. The family owned nine beasts and fourteen arpents of land. Jean died on 25 November 1699 at the age of 70 in (Québec Province), Canada.1,2590 He was buried on 26 November 1699 in L'Ange-Gardien (Québec Province), Canada.1,2590 He was a cotton/linen weaver. Marguerite THOMAS and Jean TRUDEL II1385,1958 signed a marriage contract on 13 November 1655. They were married on 14 November 1655 in Québec (Nôtre Dame) (Québec Province), Canada.1,2591 https://pourquoipascap.skyrock.com/355236327-Notes-de-lectures-La-Famille-TRUDEL-De-la-FRANCE-au-CANADA-1655.html : ean Trudel Trudel, Jean B v1629 à Parfondeval D 1699-11-25 à Ange-Gardien Père: Trudel, Jean Mère: Noyer, Marguerite Premier Trudel au Canada; arrivé à Québec en 1655 comme tisserand; d'abord fermier à Beauport, puis concessionnaire et agriculteur en la future paroisse de l'Ange-Gardien, Côte de Beaupré; confirmé à l'Hôtel-Dieu de Québec 1664/6/3 à 34 ans par Mgr de Laval M: 1655-11-14 à Beauport Conj.: Thomas, Marguerite Enfants: - Jeanne N 1656-07-22 à Beauport - Pierre N 1657-12-06 à Beauport - Jean N 1669-06-28 à Ange-Gardien [8 des 11 enfants de Jean TRUDEL et de Marguerite THOMAS ont fait souche] Source: http://www.geocities.com/Heartland/Valley/4129/I991.htm#991 JEAN TRUDEL, fils de Jean Trudel et de Marguerite Noyer, baptisé à Parfondeval, Perche (Orne), FRANCE, vers 1629; arrivé à Québec, Canada, en 1645 (d'après Mgr Tanguay), mais plus vraisemblablement au printemps de 1655, comme tisserand; d'abord fermier à Beauport, puis concessionnaire et agriculteur en la future paroisse de Ange-Gardien, Côte de Beaupré. Confirmé à l'Hôtel-Dieu de Québec, le 3 juin 1664, à 34 ans, par S. G. Mgr François de Montmorency-Laval, premier évêque du Canada. Marié le 14 novembre 1655, par Paul Ragueneau, Jésuite, dans la maison de Robert Giffard, seigneur de Beauport, près de Québec, (Contrat: Badeau, 13 novembre 1655) à MARGUERITE THOMAS, fille de Jean Thomas et de Marguerite Frédry, baptisée à Stavelot, diocèse de Liège, BELGIQUE, vers 1634; sépulture [Décès de Marguerite THOMAS, le 30 août 1695 à l'âge de 62 ans] à Ange-Gardien, 1er septembre 1695 (âge non indiqué). Sépulture [Décès de Jean TRUDEL, le 30 novembre 1699], Ange-Gardien, 26 novembre 1699 (âge non indiqué au registre). Sources Texte: Généalogie de la famille Trudel(le), compilée par le R. P. Paul-Eugène Trudel, O.F.M., publiée par La Famille Trudel(le) Incorporée, le 14 novembre 1955 (Montréal). Pages 51-52 et 113. Iconographie: Les anciennes familles du Québec, compilées pour la Brasserie Labatt Limitée, page 68 (s.l., s.é., s.d.) Source: http://membres.tripod.fr/claude/ Voir certains documents historiques. Extrait des Annales TRUDEL [A voir sur le site de la Famille TRUDEL] : (Au CANADA, Province du Québec) "- 29 septembre 1657 Achat du premier emplacement de la terre paternelle à l'Ange-Gardien. - 1873 Plantation pour la première fois d'une croix par l'abbé Charles Beaumont, curé de l'Ange-Gardien, aidé d'Ambroise Trudelle, descendant et héritier direct de l'ancêtre dans les ruines de la maison de Jean TRUDEL dont on voyait encore le solage." POUR TENTER DE REVENIR AU DEBUT DU XVII°siècle, époque où Jean TRUDEL vivait en FRANCE Episode 1 : Dans : "Le territoire de l'historien" Emmanuel Le Roy Ladurie Ed. Gallimard 1973. - Deuxième partie : L'historien aux champs - - La nouvelle histoire rurale -. (pages 187 à 221) "La verdeur du bocage (1) C'est à travers l'expérience multiforme d'un seigneur et d'une seigneurie particulière,... [La suite de ce texte a été incluse dans : "POURQUOI Jean TRUDEL.... au Canada, plus loin] | Trudelle, 1er arrivant. Jean Vers 1655. Navire inconnu. (I3208)
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| 2622 | PRDH: 71198 | Trudelle, Jean (I3218)
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| 2623 | PRDH: 71305 | Tardif, Pierre (I2316)
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| 2624 | PRDH: 71306 | Bourguignon, Barbe (I2317)
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| 2625 | PRDH: 71312 | Trudeau, Pierre (I6638)
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| 2626 | PRDH: 713804 | Roy, Paul (I637)
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| 2627 | PRDH: 71419 https://mesancetres.ca/abel-turcot/ : Abel Turcot 1631 – 1687 Fiche sur mesancetres.ca C’est en 1631 à Mouilleron-en-Pareds, en Vendéé, que naît Abel Turcot. Fait intéressant, cette commune est également la place natale de Georges Clémenceau ± le Tigre , le fameux homme d’état français. En 1680, Abel Turcot s’établit à l’île d’Orléans. Deux ans plus tard, il épouse Marie Giraud au Château-Richer. Dès 1667, Abel peut se vanter d’être à la tête de l’une des fermes les plus prospères de toute l’île d’Orléans. En effet, il a plus de cinquante arpents défrichés et quatorze bestiaux dans son étable. Jusque là, Abel Turcot n’avait agi qu’en qualité de fermier et de meunier de Mgr de Laval. Cette année là, le Vicaire apastolique de la Nouvelle-France lui fait concession d’une des terres que celui-ci défrichait. C’est là qu’était situé le moulin seigneurial et c’est dans la maison d’Abel Turcot qui appartenant alors au futur évêque de Québec que le missionnaire venait dire la messe avant la construction de la première église de la Sainte-Famille. Les descendants d’Abel Turcot se sont multipliés sous les noms de Turcot et Turcotte principalement à l’île d’Orléans, sur la côte de Beaupré, sur la Rive sud et dans la Beauce. Source: Institut Généalogique Drouin | Turcot Turcotte, 1er arrivant Abel vers 1662 (I6777)
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| 2628 | PRDH: 71420 | Giroux Girault, Marie Isabelle (I6775)
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| 2629 | PRDH: 71421 | Turcot Turcotte, François (I6767)
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| 2630 | PRDH: 71438 | Turcot, Antoine (I1802)
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| 2631 | PRDH: 71439 | Mandin, Jeanne (I1803)
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| 2632 | PRDH: 71440 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243998: TURCOT, Jean 243998 Statut Marié Date de naissance Vers 1643 Lieu d'origine Chavagnes-en-Paillers (St-Pierre) (Vendée) 85065 Parents Antoine TURCOT et Jeanne Mandin Date de mariage des parents 18-02-1626 Lieu de mariage des parents Chavagnes-en-Paillers (St-Pierre) (85065) Première mention au pays 1667 Occupation à l'arrivée Jardinier Date de mariage 12-01-1688 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Marie Rose Décès ou inhumation St-Laurent, 05-06-1729 Remarques Il fut domestique, engageur de voyageurs, le 27-04-1690, puis voyageur engagé par ct le 27-05-1701 dans le commerce des fourrures. Le mariage de ses parents fut célébré à St-Fulgent (85215). Les actes suivant sont à Chavagnes-en-Paillers (St-Pierre). Deux frères et une soeur sont baptisés : Pierre-1, le 17-11-1626 ; Pierre-2, le 27-11-1628 et Marie, le 30-03-1636. Ses grands-parents paternels sont Jean Turcot et Marie Piveteau. Ses grands-parents maternels sont Nicolas Mandin et Marie Moreau. Acte de famille : Jeanne Mandin, inhumée le 22-11-1683. Identification* DGFQ, p. 1099 Chercheur(s) Jean-Paul Macouin ; Marcel Fournier ; Lise Dandonneau Référence* Fonds Archange Godbout Date de modification 2017-02-26 https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Turcot_Jean&pid=34615: ID No: 34615 Prénom: Jean Nom: Turcot Sexe: M Occupation: Jardinier Naissance: 1643 Paroisse/ville: Chavagnes-en-Paillers,Vendee,FRANCE, Pays: Décès: 05 juin 1729 - âge: 86 Paroisse/ville: St-Laurent,Ile de Montreal,QUEBEC, Pays: Information, autres enfants, notes, etc. Fils d'Antoine et Jeanne Mandin (CT 03 Genaple) avec Marie Rose (CT 10-02-1713 Rivet) avec Geneviève Hayot SANS POSTÉRITÉ Domestique d'Etienne Landron Cité Hotel-Dieu, Québec le 27-3-1698 Engagé Ouest le 27-5-1701, Engageur ouest le 27-4-1690 Autres mariages de: Jean Turcot Genevieve Ayotte Neuville le 14 décembre 1712 https://www.geni.com/people/Jean-Turcot/6000000011427934566: Jean Turcot Birthdate: 1643 Birthplace: Chavagnes, Vendee, Pays de la Loire, France Death: 05 Juin 1729 (86) St Laurent,Montreal,Quebec,Canada Lieu de sépulture: St-Laurent Famille proche : Fils de Antoine Turcot et Jeanne Mandin Époux de Marie Francoise Rose et Geneviève Ayotte-Hayot, Que Père de Jean François Turcot; Marie-Angélique Turcot; Louis Gabriel Turcot et Pierre Turcot Occupation: Jardinier Managed by: Rebecca Merriam Szozda Last Updated: 23 novembre 2016 | Turcot, 1er arrivant Jean (I1780)
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| 2633 | PRDH: 71450 | Turcot Turcotte, Jacques (I6787)
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| 2634 | PRDH: 7146 Demie-soeur de Marie-Anne Emery Coderre (née du second mariage de Antoine Émery avec Marie-Anne Favreau). Elle avait 13 ans à son mariage et 15 à la naissance de son premier enfant. https://gw.geneanet.org/bernjo1?lang=fr&pz=jocelyne&nz=nicol&p=marthe+elisabeth&n=emery+coderre : Marthe-Elisabeth EMERY-CODERREImprimer son arbre Née en 1670 Décédée le 27 décembre 1755 (samedi) - Contrecoeur, Québec, Canada , à l’âge de 85 ans Parents Antoine-Thony EMERY-CODERRE, Soldat de Carignan cie de Contrecoeur , né le 16 août 1643 (dimanche) - Sarrazac, 24522, Dordogne, Aquitaine, France, baptisé le 16 août 1643 (dimanche) - Sarrazac, 24522, Dordogne, Aquitaine, France, décédé en 1715 - Sainte-Trinité - Contrecoeur, Québec, Canada à l’âge de 72 ans Marié le 13 avril 1674 (vendredi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Marie DEVAULT, Fille du Roi , née le 3 avril 1647 (mercredi) - Nogent-le-Roi, 28279, Eure et Loir, Centre, France, baptisée le 3 avril 1647 (mercredi) - Nogent-le-Roi, 28279, Eure et Loir, Centre, France, décédée le 6 décembre 1687 (samedi) - Repentigny, Québec, Canada à l’âge de 40 ans , inhumée le 7 décembre 1687 (dimanche) - La Purification-de-Repentigny - Repentigny, Québec, Canada, Fille du Roy Union(s) Mariée le 8 janvier 1685 (lundi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Nicolas BONIN-ST MARTIN, né le 28 mars 1654 (samedi) - La Couarde-sur-Mer, 17121, Charente Maritime, Poitou-Charentes, France, décédé le 5 juillet 1721 (samedi) - Contrecoeur, Québec, Canada à l’âge de 67 ans Frères et sœurs H Pierre EMERY-CODERRE 1671-1746 Marié le 30 décembre 1719 (samedi), Sainte-Geneviève-de-Berthier, Québec, Canada, avec Marie-Jeanne-Hilaire ENAUD 1698-1770 H Jean-Baptiste EMERY-CODERRE 1672- H Louis EMERY-CODERRE 1674-1703 Marié le 8 mai 1697 (mercredi), Pointe-Aux-Trembles, Montréal-E, Québec, Canada, avec Marie-Madeleine LECLERC 1678-1708 F Marie EMERY-CODERRE 1676- H Antoine EMERY-CODERRE 1677-1677 F Marie-Madeleine EMERY-CODERRE 1678-1760 Mariée le 11 janvier 1700 (lundi), Boucherville, Québec, Canada, avec Mathurin FAVREAU 1677-1752 F Marguerite ÉMERY-CODERRE ca 1680-1758 Mariée le 24 septembre 1708 (lundi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Nicolas JOUANNE-JOUARD ca 1667-1715 F Françoise EMERY-CODERRE 1682-1758 Mariée le 11 janvier 1700 (lundi), Boucherville, Québec, Canada, avec Jean-Baptiste LAPERCHE 1674-1753 F Anne EMERY-CODERRE 1684-1685 F Marie CODERRE dit EMERY ca 1687-1687 Demi-frères et demi-sœurs Du côté de Antoine-Thony EMERY-CODERRE, Soldat de Carignan cie de Contrecoeur , né le 16 août 1643 (dimanche) - Sarrazac, 24522, Dordogne, Aquitaine, France, baptisé le 16 août 1643 (dimanche) - Sarrazac, 24522, Dordogne, Aquitaine, France, décédé en 1715 - Sainte-Trinité - Contrecoeur, Québec, Canada à l’âge de 72 ans avec Marie-Anne Catherine FAVREAU, née vers 1672, décédée le 3 avril 1737 (mercredi) - Contrecoeur, Québec, Canada à l’âge de peut-être 65 ans , inhumée le 3 avril 1757 (dimanche) - Contrecoeur, Québec, Canada H Antoine EMERY-CODERRE 1690-1736 Marié le 10 février 1716 (lundi), Montréal, Québec, Canada, avec Marguerite BRUNET-de LA SABLONNIÈRE F Marie-Anne CODERRE-ÉMERY 1692- Mariée le 16 juin 1717 (mercredi), Sainte-Trinité - Contrecoeur, Québec, Canada, avec Ignace-Joseph PICHÉ 1685-1771 H Louis EMERY-CODERRE 1694-1763 Marié le 10 novembre 1719 (vendredi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Elisabeth MÉNARD F Catherine EMERY-CODERRE 1696- Mariée le 19 mars 1718 (samedi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Michel BOUVIER-BOURBIS H Gabriel EMERY-CODERRE Marié le 26 janvier 1733 (lundi), Saint-Sulpice, Québec, Canada, avec Geneviève-Agathe DALBEC-DELPÊCHE H Joseph EMERY-CODERRE 1698-1762 Marié le 16 juillet 1725 (lundi), Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada, avec Marie PERRIN-GARAUD Joseph EMERY-CODERRE 1698-1762 Marié le 30 avril 1737 (mardi), Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada, avec Marie-Louise BRUNET-BOURBONNAIS F Ursule EMERY-CODERRE †1744 Mariée le 18 novembre 1737 (lundi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Joseph MEUNIER-LAPIERRE H Jean-Baptiste EMERY-CODERRE 1703-1756 Marié le 20 mars 1728 (samedi), Contrecoeur, Québec, Canada, avec Marie-Barbe MEUNIER H Jacques EMERY-CODERRE 1708-1767 Marié avec Marguerite GAZAILLE-ST GERMAIN H François EMERY-CODERRE | Émery dite Coderre, Marie (Élisabeth) (I2629)
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| 2635 | PRDH: 71470 | Turcot, Pierre (I1792)
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| 2636 | PRDH: 714717 | Roy, Archange (I4606)
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| 2637 | PRDH: 71472 Parrain: Jean Gobin Marraine: Marie Madeleine Chartier | Turcot, Louis Gabriel (I1768)
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| 2638 | PRDH: 71473 | Turcot, Pierre (I1795)
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| 2639 | PRDH: 7149 Parrain: Nicolas Favereau Marraine: Catherine Picard | Bonin, Nicolas (I2626)
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| 2640 | PRDH: 71504 | Rivet, Jean-Baptiste (I2868)
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| 2641 | PRDH: 71707 | Tierce, Guillaume (I2529)
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| 2642 | PRDH: 71708 | Toue Court, Marie Françoise (I2530)
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| 2643 | PRDH: 7176 Parrain: Nicolas Giard (Grand-père paternel) Marraine: Marie Guertin (Grand-mère maternelle) | Giard, Catherine (I2627)
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| 2644 | PRDH: 71767 https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243991 : TRUDEAU / TRUTEAU, Étienne 243991 Statut Marié Date de baptême 15-09-1641 Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300 Lieu actuel La Rochelle Parents François TRUTEAU et Catherine Matinier Métier du père Maître maçon Première mention au pays 1659 Occupation à l'arrivée Charpentier, engagé (ct Demontreau, La Rochelle, 08-06-1659) Date de mariage 10-01-1667 Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame) Conjoint Adrienne Barbier Décès ou inhumation Montréal, 22-07-1712 Remarques Il fut maître charpentier. Son père, b. 04-10-1613 LR (Ste-Marguerite), inh. 01-12-1649 LR (N-D). Sa mère est inh. 27-03-1670 LR (N-D). Six frères sont baptisés à LR (SM): Antoine, 16-03-1635; Toussaint, 29-09-1636; Jean, 31-07-1639; François, 02-03-1645; Martial, 17-02-1647; Pierre, 25-07-1649, inh. 22-05-1652 LR (N-D). Son grand-père Martial Truteau (Robert Truteau dit Largentel et Marguerite Michon), b. à Marcillac-Lanville (St-Maur) (16207), le 19-04-1589, laboureur puis besson (ouvrier 1630); m-1 avec Françoise Nau, le 03-11-1611 LR (SM); m-2 La Rochelle, le 04-02-1630 avec Anne Martin, veuve de François Girard. Identification* DGFQ, p. 1095 Chercheur(s) Archange Godbout ; Marie-Olive Michon ; Lise Dandonneau Référence* AG-LAR, p. 233 Copie d'acte AD-17 numérisé Dossier d'archives numérisé Date de modification 2016-09-15 https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Truteau#:~:text=Le%2010%20janvier%201667%20%2C%20%C3%89tienne,enfants%20dont%20une%20fille%20unique. : Étienne Truteau est un pionnier de la Nouvelle-France et l'ancêtre patronymique des Truteau et Trudeau d'Amérique1. Artisan de la colonisation et du développement de Montréal, Longueuil et Saint-Lambert, témoin actif de l'édification des premières institutions, ce maître-charpentier fut également un milicien, à l'époque où les soldats étaient peu nombreux à assurer la défense du Canada. Dans la plupart des arbres généalogiques québécois, on retrouve Étienne Truteau et son épouse Adrienne Barbier. Biographie Né à La Rochelle (France), le 8 juin 16412, Étienne Truteau est baptisé le 15 septembre suivant, en la chapelle Sainte-Marguerite de la paroisse Notre-Dame-de-Cougnes3. Ses parents, François Truteau, un maître maçon et tailleur de pierres, et Catherine Matinier habitaient alors rue Notre-Dame, à l'Échelle de la Couronne2. Si le couple Truteau-Matinier a accueilli six autres garçons, Étienne est le seul à avoir émigré au Canada. Le 2 juillet 1659, le jeune charpentier de 18 ans Étienne Truteau quitte sa ville natale avec la centaine de colons embarqués sur le navire le Saint André4,5 qui vogue vers la Nouvelle-France. Il a été engagé6 pour trois ans par les Sulpiciens qui deviendront les seigneurs de l'Île de Montréal en 16637. Arrivé à Québec le 7 septembre 1659 après une rude traversée, Étienne Truteau a probablement rejoint Ville-Marie en barque le 29 suivant en compagnie de Marguerite Bourgeoys8,9. Le 6 mai 1662, raconte François Dollier de Casson10, Étienne Truteau, Mathurin Rouillé et Mathurin Langevin dit Lacroix s'illustrent héroïquement dans un combat contre 50 Iroquois, qui eut lieu à la Ferme Sainte-Marie des Sulpiciens. En janvier 1663, Étienne Truteau est enrôlé dans la sixième des 20 escouades que compose la Milice de la Sainte-Famille levée par le gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve pour assurer la défense de Montréal11 contre les Iroquois12. La sixième escouade, qui compte six miliciens, est dirigée par le caporal Gilbert Barbier dit Minime (1617-169313), un maître-charpentier originaire de Decize en Nivernais14. Outre Étienne Truteau, l'escouade réunit Jean Desroches dit Desrochers (habitant), Nicolas Godé dit Lamontagne (charpentier), Paul Benoît dit Livernois (maître charpentier), Pierre Papin (défricheur) et François Bailly dit Lafleur (maître-maçon)11. Pionnier de Montréal, de Longueuil et de Saint-Lambert - Citadin et campagnard Libéré de son engagement à l'automne 1662, dès lors Étienne Truteau s’établit à son compte comme maître-charpentier, travaillant à l'occasion avec d'autres artisans dont Gilbert Barbier, Gilles de Vennes ou Nicolas Godé15. En 1663, il achète un premier terrain sur la Côte Saint-Joseph, au bord de la commune de Ville-Marie, à l’ouest de la porte de Lachine (rue McGill) où il résidera 25 ans. Par la suite, cette fois dans l'enceinte de la ville il acquerra d'autres propriétés tout en exploitant des terres sur la Rive-Sud du Saint-Laurent, dans les seigneuries de Longueuil 16. et de La Prairie.17. En 1671, le charpentier occupe une terre de 60 arpents au bord du Saint-Laurent à Longueuil. Ainsi qu'il avait coutume de procéder pour s'assurer du sérieux de ses censitaires18, le seigneur Charles Le Moyne de Longueuil ne ratifiera la concession à Truteau que le 12 mars 167519. Sa vie durant, Étienne Truteau saura si bien mettre en valeur et augmenter ce bien rural qu'à son décès il couvrira 280 arpents presque autant que la superficie du domaine seigneurial. À la fin du xviie siècle, il exploita une autre terre au lieu-dit Mouillepied20, dans la seigneurie de La Prairie, devenu aujourd'hui la ville de Saint-Lambert. Mesurant 4 arpents de front sur le Saint-Laurent sur 20 dans la profondeur des terres, ce patrimoine acquis en 1686 des héritiers de Pierre Foubert sera augmenté de deux arpents voisins sur la même profondeur en 1691. En 1693, il en cédera une moitié à son fils aîné Étienne Truto et le reste en 1698 à son quatrième fils Toussaint21. Le grand nombre de contrats qui concernent Étienne Truteau 15 montrent qu'il a été sa vie durant actif à pratiquer son métier de charpentier-menuisier et charron, et ce dans la grande région de Montréal. Étienne Truteau est décédé à Montréal, le 22 juillet 1712. Sa femme Adrienne Barbier lui a survécu jusque vers 1721. Famille et descendance15 Le 10 janvier 1667, Étienne Truteau épouse une canadienne née à Montréal, Adrienne Barbier (1652-v.1721), fille de Gilbert Barbier, dit Le Minime22, et de Catherine de La Vaux. Le couple Barbier-Truteau aura quatorze enfants dont une fille unique. Onze d'entre eux assureront la descendance ancestrale. Parfois désigné Trudeau, Étienne Truteau a généré une descendance innombrable si bien qu'il se retrouve dans la plupart des arbres généalogiques du continent américain. Parmi les descendants qui ont laissé leur marque en Amérique, on compte son troisième fils François Trudeau (1673-1739) qui, sur le modèle paternel, devint maître-charpentier; il partit en Louisiane française rejoindre Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville afin de fonder Mobile (1702) et la Nouvelle-Orléans (1718)23,24. Dans la lignée de François Trudeau, on retrouve plusieurs personnalités : Zénon Trudeau, lieutenant-gouverneur de la Haute-Louisiane à Saint-Louis, Charles Laveau Trudeau, arpenteur-général de la Louisiane, James de Berty Trudeau25, médecin, artiste, militaire sudiste et ami de Jean-Jacques Audubon, puis son fils le Dr Edward Livingston Trudeau (en) fondateur du Trudeau's Institute de Saranac Lake et aussi dans cette lignée le caricaturiste Garry Trudeau. Parmi les descendants d'Étienne Truteau, plusieurs furent des explorateurs et firent le trafic des fourrures avec les autochtones. Ce faisant, ils explorèrent de nouveaux territoires qui deviendront le Canada et les États-Unis que nous connaissons aujourd'hui. À ce titre, l'on se doit de mentionner plus particulièrement l'enseignant, explorateur et trafiquant de fourrures, Jean-Baptiste Truteau qui nous laissa son Journal de voyage sur le Haut Missouri26 et que l'on compte parmi les pionniers de Saint-Louis, Missouri et son premier instituteur. D'autres descendants d'Étienne Truteau ont marqué l'histoire du Canada et des États-Unis que ce soit par leur engagement politique, socio-économique, scientifique et artistique : le pharmacien diariste Denys-Romuald Trudeau (1802-1888) [archive], les premiers ministres du Canada Pierre Elliott Trudeau (1919-2000) et Justin Trudeau (né en 1971, fils du précédent), le sculpteur Yves Trudeau, la comédienne Catherine Trudeau ou la musicienne Martha Trudeau (1862-1919), fondatrice du Beethoven's Club de Memphis au Tennessee. Lieux de mémoire Plaque en hommage aux ancêtres Étienne Truteau et Adrienne Barbier. Montréal (Québec), Canada, Plaque en hommage aux ancêtres Étienne Truteau et Adrienne Barbier [archive] Longueuil (Québec), Canada, Plaque en hommage à Étienne Truteau sur sa concession de Longueuil [archive]. Montréal (Québec), Canada, rue Saint-André. Une plaque rappelait autrefois un combat qui eut lieu à la Ferme Sainte-Marie. On pouvait y lire le texte suivant : " Ici Truteau, Roulier et Langevin-Lacroix résistèrent à 50 Iroquois, 6 mai 166227". La plaque apposée en 1912 se trouvait sur une maison de la rue Saint-André, à l'angle nord-ouest de la rue Lagauchetière. On sait maintenant que ce combat se déroula plus à l'est, à l'est de l'actuelle rue Iberville, là où se trouvait en 1662, la Ferme Sainte-Marie des Sulpiciens28. Cette plaque étant disparue, le 1er octobre 2016, l'Association des Truteau d'Amérique a dévoilé au site du combat du 6 mai 1662 contre les Iroquois une plaque en hommage aux pionniers qui s'illustrèrent lors de l'événement : Étienne Truteau, Mathurin Rouillé et Mathurin Lacroix dit Langevin. Plaque du combat du 6 mai 1662 à Montréal [archive]. Plaque dans l'église Saint-Sauveur de La Rochelle. Le 8 juin 2019, une plaque en hommage à Étienne Truteau a aussi été dévoilée par l'Association des Truteau d'Amérique à La Rochelle au Mémorial des pionniers de la Nouvelle-France partis de ce port, en l'église Saint-Sauveur. | Trudeau (Truteau, Trutteau), 1er arrivant Étienne 2 juillet 1659 sur le Saint-André. (I6655)
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| 2645 | PRDH: 71769 https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Truteau#:~:text=Le%2010%20janvier%201667%20%2C%20%C3%89tienne,enfants%20dont%20une%20fille%20unique. : Parfois désigné Trudeau, Étienne Truteau a généré une descendance innombrable si bien qu'il se retrouve dans la plupart des arbres généalogiques du continent américain. Parmi les descendants qui ont laissé leur marque en Amérique, on compte son troisième fils François Trudeau (1673-1739) qui, sur le modèle paternel, devint maître-charpentier; il partit en Louisiane française rejoindre Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville afin de fonder Mobile (1702) et la Nouvelle-Orléans (1718)23,24. Dans la lignée de François Trudeau, on retrouve plusieurs personnalités : Zénon Trudeau, lieutenant-gouverneur de la Haute-Louisiane à Saint-Louis, Charles Laveau Trudeau, arpenteur-général de la Louisiane, James de Berty Trudeau25, médecin, artiste, militaire sudiste et ami de Jean-Jacques Audubon, puis son fils le Dr Edward Livingston Trudeau (en) fondateur du Trudeau's Institute de Saranac Lake et aussi dans cette lignée le caricaturiste Garry Trudeau. | Trudeau (Truteau, Trutteau), François (I6660)
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| 2646 | PRDH: 71781 | Trudeau (Truteau, Trutteau), François (I6656)
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| 2647 | PRDH: 71782 | Matinier, Catherine (I6657)
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| 2648 | PRDH: 71806 | Trotain (Trottin), Jean (I6443)
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| 2649 | PRDH: 71808 | Trottier, Jean-Baptiste (I4557)
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| 2650 | PRDH: 71811 | Trottier, Jean-Baptiste (I4566)
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| 2651 | PRDH: 71845 Arrivé avec sa femme et ses 4 fils le 23 sept 1646 à bord du navire Le Cardinal, en partance de LaRochelle. Maître à bord: Pre Legardeur de Repentigny. http://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesTouVal.html#trottierjules : (…), de St-Martin d’Igé, ar. Mortagne, Perche (Orne); s 10-05-1655 Trois-Rivières (64 ans); engagé La Rochelle 04-07-1646, passe un bail en juillet avec Pierre LEGARDEUR; 55 ans arrivé 23-09-1646 Québec avec sa femme et leur quatre fils : Antoine, Gilles, Julien et Pierre, un cinquième naît en mer Jean-Baptiste; embarqué sur le Cardinal; charpentier de grosses œuvres et laboureur à bœufs à Chemilly près Bellême en 1646; occupe une terre à Trois-Rivières en 1650; ne sait pas signer; m vers 1625 Igé, Perche (Orne) avec Catherine LOISEAU; famille établie à Trois-Rivières; 6 enfants. (CI : 169 ; DGFQ : 1091) https://www.geni.com/projects/Passagers-du-Cardinal-1646/38612 : Détails particuliers de cette traversée ~ Details of this voyage Capitaine : Jean Pointel Propriétaire : Pierre Legardeur (?) Armateur : Les Habitants de la Nouvelle-France Passagers: Plus de 20 Navire de 300 tonnes Départ de La Rochelle en 1646. Arrive à Québec le 23 septembre 1646. Repart vers la France le 31 octobre. Événement de la traversée Liste des passagers ~ Passenger List Famille Trottier Gilles Trottier (père) Catherine Loiseau (mère) Antoine Trottier (enfant) Gilles Trottier (enfant) Julien Trottier (enfant) Pierre Trottier (enfant) Jean-Baptiste Trottier est né en mer. Passagers possiblement sur ce navire BOURSIER dit Desforges, Joseph DESCHAMPS, Pierre DOUCET, ... DOUCET, Jean DROUILLAR, Charles ÉNARD, Gilles GABOURY, Simon GOÜAULT, Gaspard GUYET, Jean LAUBINIÈRE de Courtenay, … QUENTIN, Claude TOURMENTE, Pierre Sources Navires venus en Nouvelle-France, 1635-36 http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/trottier-jules.htm: Jules Trottier (~ 1590 Perche - 1655 Trois-Rivières) Catherine Loiseau (~ 1603 Perche - 1656 Trois-Rivières) Les dépouillements des registres paroissiaux de la région du Perche effectués en 2003, 2004 et 2005 par le Programme de Recherche sur l'Emigration des Français en Nouvelle-France (PREFEN) ont révélé de nouveaux éléments sur la biographie de la famille Trottier/Loiseau. Ainsi on apprend que Jules Trottier et Catherine Loiseau se seraient épousés à Mamers (Sarthe, France) avant 1628 et qu'en 1644 le couple résidait à Vaunoise, une commune du Perche située dans le département de l'Orne en région Normandie (France). ± Selon de nombreuses sources, la famille Trottier serait originaire d'Igé [N.D.R. commune du Perche située dans le département de l'Orne]. Cependant, le 9 novembre 1632 à Chemilli, Catherine Loiseau est marraine de Mathurine Leconte: l'acte de baptême révèle qu'elle est mariée à Jules Trottier et qu'elle demeure à Mamers. précisent les chercheurs du PREFEN dans leur notice sur la famille Trottier. Le couple aura six enfants dont quatre migreront vers la Nouvelle-France en 1646. Leur unique fille Sainte, baptisée à Mamers le 11 septembre 1633, n’est pas venue en Nouvelle-France, elle a dû décéder en bas-âge. Le cadet, Jean-Baptiste, est né en juillet 1646 au cours de la traversée de l'Atlantique entre la Rochelle et Québec. Le navire Le Cardinal, de 300 tonneaux, lève l’ancre le 17 juillet. Le navire est commandé par Pierre Legardeur, amiral de la flotte, et par le maître Jean Pointel. La flotte comprend 3 autres navires : Le Saint-Sauveur, Le Notre-Dame et Le Petit-Saint-Christophe. Le Cardinal accoste à Québec le 23 septembre 1646. Suite aux invasions des Iroquois, la famille Trottier reste peu de temps à la métairie de Port Neuf. En 1648, ils sont à Trois-Rivières. En 1652, ils s’établissent au Cap-de-la-Madeleine. Jules Trottier est inhumé à Trois-Rivières le 10 mai 1655. Catherine Loiseau le rejoint quelques mois plus tard, le 28 janvier 1656. | Trottier, 1er arrivant Gilles "Jules" 23 sep 1646 sur le navire Le Cardinal (I439)
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| 2652 | PRDH: 71846 Arrivée avec son mari et ses 4 fils le 23 sept 1646 à bord du navire Le Cardinal, en partance de LaRochelle. Maître à bord: Pre Legardeur de Repentigny. http://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersLeveLy.html#loiseaucatherine (…), d’Igé, ar. Mortagne, Perche (Orne); s 28-01-1656 Trois-Rivières (60 ans); selon Trudel, 43 ans du Perche, arrivée 23-09-1646 Québec avec son mari et leurs quatre fils : Antoine, Gilles, Julien et Pierre; accouche d’un fils Jean-Baptiste en mer en juillet 1646; embarquée sur le Cardinal; m vers 1625 Igé, Perche (Orne) avec Jules TROTTIER; famille établie à Trois-Rivières; 6 enfants. (CI : 169; DGFQ : 1091) https://www.geni.com/projects/Passagers-du-Cardinal-1646/38612 : Détails particuliers de cette traversée ~ Details of this voyage Capitaine : Jean Pointel Propriétaire : Pierre Legardeur (?) Armateur : Les Habitants de la Nouvelle-France Passagers: Plus de 20 Navire de 300 tonnes Départ de La Rochelle en 1646. Arrive à Québec le 23 septembre 1646. Repart vers la France le 31 octobre. Événement de la traversée Liste des passagers ~ Passenger List Famille Trottier Gilles Trottier (père) Catherine Loiseau (mère) Antoine Trottier (enfant) Gilles Trottier (enfant) Julien Trottier (enfant) Pierre Trottier (enfant) Jean-Baptiste Trottier est né en mer. Passagers possiblement sur ce navire BOURSIER dit Desforges, Joseph DESCHAMPS, Pierre DOUCET, ... DOUCET, Jean DROUILLAR, Charles ÉNARD, Gilles GABOURY, Simon GOÜAULT, Gaspard GUYET, Jean LAUBINIÈRE de Courtenay, … QUENTIN, Claude TOURMENTE, Pierre Sources Navires venus en Nouvelle-France, 1635-36 | Loiseau, 1ere arrivante Catherine 23 sept 1646 sur le navire Le Cardinal (I440)
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| 2653 | PRDH: 71848 | Trottier, Julien (I4560)
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| 2654 | PRDH: 71849 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243987 : TROTTIER, Pierre 243987 Statut Marié Date de baptême 13-01-1644 Lieu d'origine Vaunoise (St-Jacques) (Orne) 61498 Parents Jules TROTTIER et Catherine Loiseau Métier du père Charpentier de grosses oeuvres et laboureur Première mention au pays 1646 Occupation à l'arrivée Migrant arrivé avec ses parents Date de mariage 18-01-1663 Lieu du mariage Trois-Rivières (cm Laurent Duportail) Conjoint Suzanne Migaud Décès ou inhumation Batiscan, 08-01-1693 Remarques Quatre frères et une soeur sont baptisés : Gilles-1, né vers 1628, célibataire et interprète, qui laissa à l'Église tous ses biens en ce pays ; Sainte, le 11-09-1633 à Mamers (St-Nicolas) (Sarthe, 72180), décédée en France ; Julien, le 30-03-1636 à Igé (St-Martin) ; Antoine (baptisé Gilles), le 21-01-1640 à Igé (St-Martin) et Jean, né en mer en 07-1646, b. le 27-09-1646 à Québec. Identification* DGFQ, p. 1091 Chercheur(s) Archange Godbout ; Sylvain Lavoie Référence* OFC, p. 161 Copie d'acte AD-61 numérisé Date de modification 2016-09-05 http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/trottier-jules.htm: Ancêtre de Adrienne Lefebvre Pierre Trottier (1644 Vaunoise - 1693 Batiscan) Arbre de parenté de Jules Trottier avec Justin Trudeau Arbre de parenté de Jules Trottier avec Ryan Gosling Arbre de parenté de Jules Trottier avec Jim Carrey Pierre est baptisé en l'église Saint-Jacques de Vaunoise le 13 janvier 1644. Il signe un contrat de mariage le 18 janvier 1663, en l'étude du notaire Louis Laurent du Portail à Cap-de-la-Madeleine, avec Suzanne Migaud d'origine inconnue, née vers 1645. Dès 1665, Pierre acquiert plusieurs terres à la Côte Saint-Marc, à la Côte Saint-Éloy, à Batiscan et au Cap-de-la-Madeleine. Le couple a onze enfants, trois garçons et huit filles: Joseph, Marie, Marie-Catherine, Marie-Agnès, Marie-Madeleine, Marguerite, Marie-Josèphe, Pierre, Marie-Anne, Marie-Geneviève et un fils non répertorié. En 1683, il s'associe avec François Hazeur et Étienne Papillon pour exploiter un congé (transport de marchandises) chez les Outaouais. Pierre est inhumé à Batiscan le 8 janvier 1693 à l'âge de 49 ans, alors que sa veuve lui survit jusqu'à l'âge de 77 ans; celle-ci est inhumée à Boucherville le 30 avril 1723. Le 23e Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, est un de leurs descendants. Wiki: https://www.wikitree.com/wiki/Trottier-46 : Born Jan 1644 in Vaunoise, Perche, Francemap ANCESTORS ancestors Son of Gilles Trottier and Catherine Loiseau Brother of Gilles Trottier, Sainte Trottier, Julien Trottier, Antoine (Trottier) Trottier des Ruisseaux and Jean Baptiste Trottier Husband of Suzanne Migaud — married 18 Jan 1663 in Canada, Nouvelle-Francemap DESCENDANTS descendants Father of Benjamin-Jean Trottier, Madeleine Trottier, Marguerite Trottier, Benjamin Joseph (Trotier) Trottier, Marie Trottier, Catherine Marie (Trottier) Lefebvre, Agnès Trottier, Madeleine Marie Trottier, Pierre Trottier, Marie Anne Trottier and Marie Genevieve Trottier Died Jan 1693 in Batiscan, Canada, Nouvelle-Francemap Biographie Flag of France Pierre Trottier migrated from France to New France. Flag of New France Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France Pierre Trottier a vécu au Canada, Nouvelle-France. Pierre TROTTIER (avant 1643 - 1693)[1][2][3][4] [Carpin #121][5][6] Fils de Jules Trottier et Catherine Loiseau et filleul de Pierre Gueüe et Marie Volet, femme de Mathieu Cornu, Pierre Trottier est baptisé en France le 13 janvier 1644 dans l'église Saint-Jacques de Vaunoise située dans le diocése du Mans et l'ancienne province du Perche.[1][7][8][4][3][9] Il migra vers le Canada débarquant à Québec le 23 septembre 1646 avec ses parents et quatres autres frères.[10][11][12] Ayant le 18 janvier 1663 passé un contrat de mariage à Trois-Rivières par devant maître Laurent du Portail, il épousa Suzanne Migaud en 1663 à une date et un lieu indeterminé.[13][3] La famille de Pierre Trottier figure ainsi dans les énumérations des recensements pour 1666, 1667 et 1681: 1666, énumération pour Trois-Rivières: Pierre Trottier, 22, habitant ; Suzanne Migaude, 18, sa femme ; Benjamin, 5 mois.[14] 1667, énumération pour Cap-de-la-Madeleine: Pierre Trotier, 23 ; Suzanne Migande, 22 ; Benjamin, fils, 2 ; 3 bestiaux, 12 arpents en valeur.[15] 1681, énumération pour Batiscan: Pierre Trottier 38 ; Suzanne Migo, sa femme, 34 ; enfants : Joseph 16, Marie 14, Catherine 11, Agnès 9, Madeleine 6, Marguerite 4, Marie 1 1/2 ; 2 fusils ; 5 bêtes à cornes : 25 arpents en valeur.[16] Il fut inhumé à Batiscan le 8 janvier 1693.[1][13] Enfants / Children Union avec / with Suzanne Migaud:[17] 1. +Joseph (1665 - 1722) 2. +Marie (1667 - 1740) 3. +Catherine (1670 - ) 4. +Agnès (1672 - 1741) 5. +Madeleine (1675 -1747 ) 6. +Marguerite (1677 - 1717) 7. Marie (1680 - ) 8. Marie-Anne (1683 - ) 9. +Pierre 10. + Geneviève (1689 - ) Patronymes / Last Names Les descendants de Jules Trottier et Catherine Loiseau ont adoptés des branches qui portent aujourd'hui les patronymes Beaubien, Belcourt, Bissonnière, DesAulniers, DesRivières, DesRuisseaux et Trottier.[8] Bibliographie / Bibliography - 1666, État Général des Habitants du Canada en , compilé par Senécal[18] - 1667 en Nouvelle-France, Recensement de, compilé par Senécal[18] - 1681 en Nouvelle-France, Recensement de, compilé par Senécal[18] - Carpin, Gervais (1999). Le Reseau du Canada: Étude du mode migratoire de la France vers Ie Nouvelle-France (1628-1662) - Drolet, Yves. Tables généalogiques de la noblesse Québecois du XVIIe et XVIIIe siècle, Annexe - Fichier Origine 243987 - Gauthier, Monique ; Latour, Claude (1999). Histoire de nos familles - Trottier, 1 de 2 - Généalogie Québec 32768 - Jetté, René (1983). Dictionnaire généalogique des familles du Québec. Des origines à 1730. Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal. xxx-1180 pages - Lesperance, Jerry (December 2002). Le Perche, Vermont French-Canadian Genealogical Society - La Mémoire du Québec - Trottier (étymologie) - La Mémoire du Québec. -Trottier (Pierre) - Nos Origines 36260 - perche-quebec.com - PRDH Individu 71849 - PRDH Pionnier 71849 - PREFEN 32282 - Tanguay, Cyprien; 1871-1890, - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes, 7 volumes - Trottier (Wikipedia) | Trottier, 1er arrivant. Pierre Vers 1646. Navire inconnu. (I362)
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| 2655 | PRDH: 7186 Fille à marier. Voir: http://migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm#G Année de naissance: voir: https://www.geni.com/people/%C3%89lisabeth-Benoit-Livernois/5694992556760113445 Voir aussi: http://www.francogene.com/genealogie-quebec-genealogy/000/000337.php http://marigot.ca/Repertoire2/html/fiches/G_3017.html: Date Notaire Type 1 1658-09-09 Basset, Bénigne Mariage Contrat de mariage entre Paul Benoit et Elisabeth Gobinet 2 1659-08-11 Basset, Bénigne Cession Rétrocession d'une concession et maison fait par Paul Benoit et Elizabeth Gobinet à (Bertrand de Rimer) 3 1682-11-17 Maugue, Claude Obligation Obligation de Paul Benoit et sa femme à Laurent Benoit leur fils 4 1693-10-26 Maugue, Claude Convention Convention entre le sieur Guillaume Goyau (dit Lagarde) et la veuve Livernois (Elizabeth Gobinet) http://tombeau.net/getperson.php?personID=I05529: Isabelle-Elizabeth Gobinet was a fille a marier*. A synopsis of her entry in Peter J. Gagne's "Before the King's Daughters: The filles a Marier, 1634-1662", p.p 154-155, follows: Source for entry below: http://www3.sympatico.ca/sgo/chroniq/matrili.htm (Chronique de SGO) Élizabeth (Isabelle) Gobinet est l'une de ces femmes qui n'ont pas fait l'histoire. Fille de Nicolas Gobinet et de Marguerite Loigeleux (Lorgeleux), elle naît vers 1639. On ne connaît pas la date précise de son arrivée en Nouvelle- France mais on présume que c'est en 1657 en même temps que 13 autres jeunes femmes recrutées pour venir prendre époux et peupler la colonie. Le 16 septembre 1658, elle épouse à Montréal Paul Benoît dit Livernois, maître charpentier, fils de feu François Benoît et de feue Dimanche Chapelain, de Châtillon-en-Bazois, évêché de Nevers. C'est dans le contrat de mariage qu'elle passe devant Me Bénigne Basset que nous apprenons qu'elle vient de Gonesse en Vexin, archevêché de Paris, Île-de-France. Au recensement de 1681, Elizabeth Gobinet déclare être âgée de 42 ans. Son époux Paul Benoît est âgé de 60 ans. Ils habitent en la Seigneurie de Longueuil avec leurs huit enfants. Ils déclarent avoir 5 bêtes à cornes, 12 arpents en valeur et ont comme voisine leur fille aînée Isabelle qui a épousé François Blot. Dans ce même recensement à la Prairie de la Magdelaine, on retrouve deux autres filles du couple Benoît, soit les jumelles Barbe et Marie âgées de 16 ans. La première a épousé Thomas Hébert dit Larose et la seconde Jean Bourbon. Paul Benoît meurt à 66 ans et est inhumé à Boucherville, le ler janvier 1686. Elizabeth lui survit de trente ans et ne contracte pas d'autre mariage, s'occupant elle-même de ses affaires. Sans doute avec succès parce que le 23 juin 1706, à l'âge de 67 ans, elle conclut un contrat devant Me Antoine Adhémar engageant son fils Yves à son service. De plus, le 25 juin 1714, elle souscrit devant Me Marin Tailhandier un bail de métairie à Marin Surprenant et Marguerite Cartier, sa femme. Le même jour, elle conclut un accord avec ses enfants devant ce dernier notaire, en la maison de Monsieur de Longueuil où elle demeure. Cet accord, reproduit dans La grande recrue de 1653, comporte des dispositions particulières. En effet, ses enfants et petits-enfants présents conviennent de lui donner une pension viagère de 300 livres par année, prise à même ses revenus, ce qui lui permettra d'aller habiter chez ses enfants qui promettent de la prendre chacun à leur tour. Elle sera libre d'aller demeurer chez qui bon lui semblera, là ou elle se trouvera le mieux. Élizabeth Gobinet décède le 3 avril 1715 laissant une nombreuse descendance qui compte déjà 240 personnes au 31 décembre 1729, 14 ans plus tard. Texte de Jocelyne Frédérick-Fournier. Chronique réalisée en collaboration avec la Société de généalogie de l'Outaouais,Inc. Parue le 8 mars 1993. http://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersGlaGoup.html: (f Nicolas et Marguerite LORGELEUX), de Gonesse au Vexin, ar. Montmorency, archev. paris, Île-de-France (Val-d’Oise); d et s 03-04-1715 Longueuil (76 ans); selon Trudel, 17 ans de l’Île-de-France, arrivée en 1658; 24 ans au rec. 66; 26 ans au rec. 67; 42 ans au rec. 81; ne sait pas signer; m 16-09-1658 Montréal (ct 09 Basset) avec Paul BENOÎT dit Nivernois; famille établie à Montréal; 11 enfants. (CI : 389; DGFQ : 82) | Gobinet, 1ère arrivante Élisabeth dite Isabelle vers 1657. Navire inconnu. (I335)
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| 2656 | PRDH: 71882 https://sadp.wordpress.com/2011/05/09/suzanne-migaud-michaud/ : Suzanne Migaud…, fille de Marie Lorrain Aline Sauvé Rosina Quesnel Élise Chartrand Angèle Lalonde Rose Legros Archange Daoust Catherine Heneault dit Deschamps Catherine Lefebvre Catherine Trottier Suzanne Migaud, fille de Marie Lorrain… Naissance vers 1647-1648 à Beaumont, Beauvais, Picardie, France Décès le vendredi 30 Avril 1723 à l’âge de 75 à Batiscan, Champlain, Québec Mariage le dimanche 18 Janvier 1662 (âge 15) Pierre Trottier – Batiscan, Québec, Canada Une jeune fille à marier Suzanne (Michaud) Migaude (1648-1723) Suzanne Migaud est née vers 1648, possiblement à La Rochelle; la fille d’Antoine Migaude et Marie Lorrain. Elle arriva en Nouvelle-France en tant que Filles à marier, ayant signé un contrat de mariage avec Pierre Trottier. Ils se marièrent le 18 janvier 1662 à Trois-Rivières. Notes for Suzanne Migaud: Source: Sylvie Wilkins Notes for SUZANNE MIGAUD: On retrouve aussi les noms de Suzanne MICHAUD or MEGAUD. Suzanne MAIGAU Suzanne MIGAUD Suzanne MIGO Naissance : 1646, France Naissance : 1648 Décès : 30 avril 1723, Boucherville, Québec Sépulture : 30 avril 1723, Ste-Famille, Boucherville, Chambly, Québec, Canada http://www.migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm#M MIGAUD Suzanne Naissance: Vers 1645 Décès et Sépulture: 30/04/1723 Boucherville Acte de sépulture TROTTIER Pierre Sépulture 08/01/1693 Batiscan Fils de Jules & Catherine Loiseau CM : 18/01/1663 Notaire Laurent Duportail. Ce denier pratiquait au Cap-de-la-Madeleine. Sources : Jean-Claude Urbain Enfants : Benjamin dit Joseph n vers 1665 m 1688 Marie-Jeanne Robillard Seigneur de l'Ile aux Hérons Marie n vers 1667 m 1682 Ignace Lefebvre Catherine n vers 1670 m 1683 Michel Lefebvre Agnès n vers 1672 m 1687 Antoine Girard Marie-Madeleine n vers 1675 m 1699 Louis Hubert Marguerite n vers 1677 m 1705 Léon Levreau Marie-Josephte n vers 1679 sépulture 15/08/1703 Batiscan Marie-Anne n et b 01/01/1683 Batiscan d 04/03/1703 Hôpital Général de Québec religieuse Hôpital-Général Québec (Mère de Sainte-Thérèse) novice 19/09/1699 professe 16/10/1701 Pierre n vers 1685 m 1710 Marie Jeanne Mercereau Marie-Geneviève n 12 b 13/04/1689 Batiscan m 1711 René Bénard | Migaud (Mignot), 1ere arrivante Suzanne (I363)
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| 2657 | PRDH: 71943 1er arrivant. http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243904: TESSIER / LAVIGNE, Urbain 243904 Statut Marié Date de baptême 10-02-1626 Lieu d'origine Breil (Notre-Dame) (Maine-et-Loire) 49044 Parents Arthur TESSIER et Jeanne Mesme Métier du père Charpentier Première mention au pays 1648 Occupation à l'arrivée Scieur de long Date de mariage 28-09-1648 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Marie Archambault Décès ou inhumation Montréal, 21-03-1689 Remarques Sa mère est inhumée à Château-la-Vallière (Notre-Dame) Indre-et-Loire le 13-03-1648. Identification* DGFQ, p. 1066 Chercheur(s) Gilles Lavigne Copie d'acte AD-49 numérisé Date de modification 2015-02-11 http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=120456&type=bien#.WsPjxojwbcc : Plaque commémorative sur l'édifice du Montreal Trust. : ±This building is erected on part of the original concession to Urbain Tessier dit Lavigne being the 8th grant made to an individual in the island of Montreal https://gw.geneanet.org/bernjo1?lang=fr&pz=jocelyne&nz=nicol&ocz=0&p=urbain&n=tessier+lavigne : H Urbain TESSIER-LAVIGNEImprimer son arbre Né vers 1619 - Château-la-Vallière, 37062, Indre et Loire, Centre, France Décédé le 21 mars 1689 (lundi) - Pointe-Aux-Trembles, Montréal-E, Québec, Canada , à l’âge de peut-être 70 ans Scieur de long Parents Artus TESSIER Marié avec Jeanne MEINE Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants Marié le 28 septembre 1648 (lundi), Québec, Québec, Canada, avec Marie ARCHAMBAULT, baptisée le 24 février 1636 (dimanche) - Dompierre-sur-Mer, 17142, Charente Maritime, Poitou-Charentes, France, décédée le 16 août 1719 (mercredi) - Pointe-Aux-Trembles, Montréal-E, Québec, Canada à l’âge de peut-être 83 ans , inhumée le 16 août 1719 (mercredi) - Pointe-Aux-Trembles, Montréal-E, Québec, Canada (Parents : H Jacques ARCHAMBAULT 1604-1688 & F Françoise TOURAULT 1599-1663) dont H Charles TESSIER-LAVIGNE 1649-1649 H Paul TESSIER 1651- marié le 13 octobre 1681 (lundi), Château-Richer, Québec, Canada, avec Marie-Madeleine CLOUTIER 1662-1748 dont F Marie-Madeleine TESSIER 1698- mariée le 24 octobre 1718 (lundi), Montréal, Québec, Canada, avec François GAUTIER-ST-GERMAIN 1691-1765 dont : F Madeleine GAUTIER-ST-GERMAIN 1727-1753 F Marie-Louise TESSIER 1700-1742 mariée le 17 novembre 1721 (lundi), Château-Richer, Québec, Canada, avec Jacques GAUTIER 1696-1760 F Madeleine TESSIER 1653- H Laurent TESSIER 1655- marié le 20 octobre 1681 (lundi), Montréal, Québec, Canada, avec Anne-Geneviève LEMIRE 1664-1750 dont F Marie-Anne TESSIER 1682- mariée le 15 mai 1707 (dimanche), Montréal, Québec, Canada, avec Pierre GAUTIER 1684-1761 F Louise TESSIER 1657- mariée le 23 novembre 1671 (lundi), Montréal, Québec, Canada, avec Pierre FAYET-ST-AMOUR 1641-1719 dont H Philippe PAYET 1673- marié le 8 novembre 1700 (lundi), Boucherville, Québec, Canada, avec Denise GAUTIER ca 1679-1749 F Marie Madeleine FAYET 1677- mariée le 26 juillet 1693 (dimanche), Pointe-Aux-Trembles, Montréal-E, Québec, Canada, avec Nicolas GERVAISE 1666-1750 dont : F Marie-Madeleine GERVAISE 1696- F Agnès TESSIER 1659- H Urbain TESSIER 1661-1685 H Jean TESSIER 1663- H Claude TESSIER 1665- H Jacques TESSIER 1668-1670 F Pétronille TESSIER 1670-1751 mariée le 31 janvier 1684 (lundi), Notre-Dame - Montréal, Québec, Canada, avec Pierre JANOT 1660-1725 dont H Pierre JANOT 1685- marié le 10 novembre 1710 (lundi), Pointe-Aux-Trembles, Montréal-E, Québec, Canada, avec Marie-Madeleine AUBUCHON 1675-1760 H Jean-Baptiste TESSIER 1672- H Pierre TESSIER 1674-1674 H Jacques TESSIER 1675- H Ignace TESSIER 1677- H Nicolas TESSIER 1679- Relations Témoin (1660) : mariage, Laurent ARCHAMBAULT 1642-1730 et Catherine MARCHAND ca 1644-2013 Notes concernant l'union Union avec Marie ARCHAMBAULT 16 enfants : 11 fils et 5 filles http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=15973&type=pge#.WrwgAojwbcc : Né vers 1624 à Château-en-Anjou, en France, Urbain Tessier dit Lavigne est le fils d'Arthur Tessier et de Jeanne Meine. Scieur de long de métier, Tessier dit Lavigne est vraisemblablement recruté en France par Jérôme Le Royer de La Dauversière pour participer à la colonisation de Ville-Marie (Montréal). En 1648, il reçoit sa première concession de terre sur l'île. Comme la plupart des colons des débuts de Ville-Marie, Tessier dit Lavigne doit prendre les armes plusieurs fois pour repousser les attaques iroquoises. Avec Jacques Archambault et François Bailly, il tient la redoute de l'Enfant Jésus. En 1661, il est enlevé par les Iroquois, mais il est ramené l'année suivante par le père Simon Le Moyne. Lors de la formation d'une nouvelle milice en 1663 par le gouverneur Paul de Chomedey de Maisonneuve, il s'enrôle dans la 8e escouade, commandée par Claude Robutel. Il est inhumé à Ville-Marie le 21 mars 1689. Il avait épousé, à Québec, en 1648, Marie Archambault, fille de Jacques Archambault et de Françoise Tourault. http://www.migrations.fr/Femmesnouvellefrance/lesoeurs_archambault.htm : Le 10 mai 1651, à 2h de la nuit, les Iroquois mettent le feu aux maisons d'Urbain Tessier et de Michel Chauvin, les deux beaux-frères.(Journal des Jésuites) Le 18 septembre 1651, M. Chomedey de Maisonneuve accordait une terre de 30 arpents concédée hors de la ville qui se situe aujourd'hui entre les rues St-Urbain, des deux côtés, et Craig en montant jusqu'à la rue Sherbrooke. Quant à l'arpent situé à l'intérieur de l'enceinte de la ville, il comprenait la majeure partie de la Place d'Armes actuelle et le terrain de la Banque de Montréal. Sur une plaque apposée sur la façade le l'édifice The Royal Trust Company, rue St-Jacques, nous pouvons lire l'inscription suivante: "This building is erected on part of the original concession to Urbain Tessier dit Lavigne being the 8th grant made to an individual in the island of Montreal" http://www.sadiesparks.com/urbaintessier.htm | Tessier, 1er arrivant Urbain Vers 1648. Navire inconnu. (I231)
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| 2658 | PRDH: 71997 | Tessier, Jacques (I1241)
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| 2659 | PRDH: 72019 | Tessier, Urbain (I1236)
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| 2660 | PRDH: 7206 | Dionne SansSoucy, Marie (I6756)
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| 2661 | PRDH: 72125 | Tessier, Jacques (I1238)
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| 2662 | PRDH: 72169 | Têtu (Testu) Dutilly, Antoine (I4851)
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| 2663 | PRDH: 72170 | Maurice, Jeanne (I4852)
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| 2664 | PRDH: 72171 https://gw.geneanet.org/monartque?lang=fr&n=testu+dit+dutilly&oc=0&p=pierre: Il est aussi connu sous le nom de Sieur Pierre Têtu, Pierre Têtu dit Dutilly, Pierre Têtu dit Du Tilly, Pierre Tetsu et Sieur Pierre Testu DuTilly. Il nait vers 1634 à Lauzon, Tours, France. Il est marchand. Sieur Pierre Têtu DuTilly est à Château-Richer, Capitale-Nation7 par devant Gilles Rageot de Saint-Luc. Il épouse Geneviève Rigault, fille de Jean Rigault et Anne Caron le 11 octobre 1667 à Notre-Dame, Québec, Capitale-Nationale. Sieur Pierre Têtu DuTilly, Geneviève Rigault, Marguerite Têtu, Marie Têtu, Richard Têtu, Pierre Têtu, Geneviève Têtu, Angélique Têtu dite Dutilly et Daniel Têtu vivaient en octobre 1681 à la seigneurie de Beaupré, Montmorency, Québec, Sieur Pierre Têtu DuTilly possédait deux fusils, une carabine, huit bêtes à cornes et trente arpents de terre en valeur. Il est capitaine de milice de 1684 à 1696 à L'Ange-Gardien, Montmorency. Il est malade 55 ans le premier novembre 1689 à hôpital Hôtel-Dieu, Québec, Québec, Québec. Il est capitaine de milice en 1697 à Château-Richer. Il décède le 3 mai 1718 82 ans. Il est inhumé le 4 mai 1718 à paroisse La-Visitation-de-Notre-Dame, Château-Richer. | Têtu (Testu) Dutilly, 1er arrivant Pierre (I4849)
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| 2665 | PRDH: 72223 | Têtu (Testu) Dutilly, Pierre (I4860)
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| 2666 | PRDH: 72235 | Tétreau (Tétro), Daniel (I4866)
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| 2667 | PRDH: 72240 | Tétreau (Tétro), Marie (I4872)
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| 2668 | PRDH: 722879 | Monet (Boismenu), Louis (I2724)
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| 2669 | PRDH: 72295 http://joseetetreaultgenealogie.net/louis-tetreau-et-noelle-landeau.html: Le mercredi 8 janvier 1631, Louis, fils de Mathurin Tétreau et de Marie Bernard, est baptisé dans l'église paroissiale de Tessonnière dans le Haut-Poitou en France (aujourd'hui département des Deux-Sèvres)2. Louis Tétreau est celui qui, vers l'âge de 28 ans, traversera l'Atlantique pour venir s'établir en Nouvelle-France, dans la grande région de Trois-Rivières. Transcription de l'acte de baptême de Louis Tetreau: Aujourdhuy huictieme jour de janvier mil six cent trente et un a esté baptisé Louis fils de Mathurin Tetreau et de Marie Bernard ses pere et mere le parrain est Louis Bernard et la marraine Marie Marthin tous paroissien de ceans qui ne savent signer P Hivon (paraphe) pbre (prêtre) vicquere Selon les documents que nous possédons, il est probable que Louis Tétreau soit venu en Nouvelle-France en 1659. Il se serait rendu à La Rochelle, principal port d'embarquement de nos ancêtres à cette époque, d'où il aurait quitté la France pour le Nouveau Monde http://migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm#L: M2-TÉTREAU Louis de St Martin de Louin Deux-Sèvres Fr B: 08.01.1632 église de Tessonnière dans le Haut-Poitou Décès : 22/06/1699 Champlain Fils de Mathurin & Marie Bernard. CM: 23 janvier 1663 notaire Ameau 09/06/1663 Trois-Rivières Louis Tétreau a contracté pour devenir serviteur pour les Jésuites, à Trois-Rivières, pour une période de 36 mois. Ce contrat lui donne les moyens de traverser l'Atlantique et survivre jusqu'à ce qu'il s’installe. Ce fut surprenant d'apprendre que Louis, contrairement à la coutume, casse son contrat en quittant l’emploi des Jésuites avant le terme convenu de trente-six mois. Il est poursuivi devant la Cour et condamné à une sévère amende. http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/immigrants/immigrants1661.html#louistetreau: (Mathurin et Marie BERNARD), de St-Martin de Louin, ar. Parthenay, év. Poitiers, Poitou (Deux-Sèvres); d et s 22-06-1699 Champlain (65 ans); selon Trudel, 26 ans du Poitou, arrivé en 1661; première mention : procès 31-12-1661 Trois-Rivières; ± un peu rousseau d’après accusation 23-01-1662; en 1662 fermier de Jean LEMOYNE; prend à bail les terres des Jésuites 15-10-1662; 30 ans au rec. 66 à Trois-Rivières; 32 ans au rec. 67 au Cap-de-la-Madeleine; 48 ans au rec. 81 à Champlain; ne sait pas signer; m 09-06-1663 Trois-Rivières (ct 23-01 Ameau) avec Noëlle LANDEAU; famille établie à Champlain; 9 enfants. (CI : 469; DGFQ : 1070) http://joseetetreaultgenealogie.net/larrivee-de-louis-tetreau-en-nouvelle-france.html : Quelques hypothèses Pour quelles raisons Louis Tétreau a-t-il quitté la France ? Quand a-t-il immigré en Nouvelle-France ? À bord de quel navire a-t-il fait le voyage ? Après des décennies de recherches, tant de questions demeurent encore sans réponse. Cet article ne se veut nullement un article de référence. En m'appuyant sur l'analyse des documents connus à ce jour, j'émettrai plutôt quelques hypothèses susceptibles de répondre aux questions en suspens. Le XVIIe siècle dans le Haut-Poitou Dans quelles circonstances Louis s'est-il engagé à venir en Nouvelle-France ? Si nous supposons que Louis est demeuré dans la région de Tessonnière jusqu'à son départ pour l'Amérique, nous pouvons toujours nous questionner sur ce qui a bien pu le pousser à quitter la Vallée du Thouet pour tenter sa chance en Amérique. Au XVIIe et XVIIIe siècle, la région du Haut-Poitou est confrontée à de graves problèmes économiques et sociaux; ce qui incitent les jeunes à partir pour l'Amérique où les perspectives d'avenir semblent plus prometteuses. Pour ce faire, ils n'ont qu'à se rendre à La Rochelle afin de s'engager à un armateur ou à un marchand qui, lui, convient de les faire passer en Nouvelle-France et de leur trouver un employeur. Les contrats étant généralement d'une durée de trois ans, ils seront libres de revenir en France au terme de leur engagement. Selon l'état des recherches actuelles, Louis Tétreau figurerait parmi les tout premiers habitants de la Vallée du Thouet, dans le Haut-Poitou, à s'être embarqué pour la Nouvelle-France. En effet, avant 1659, très peu d'immigrants étaient venus de cette région. La Rochelle 1632 à 1650 - L'Acadie, terre d'accueil de nombreux Loudunais Il semble fort probable que Louis ait entendu parler de l'Amérique dès son jeune âge. En effet, Charles Menou d'Aulnay, lieutenant-gouverneur de l'Acadie de 1638 à 1650, serait originaire de St-Jean-de-Sauves, commune située à 21 kilomètres de Tessonnière, à l'est de la Vallée du Thouet. Charles et sa mère, Nicole de Jousserand, possédaient de vastes domaines comprenant les villages d'Angliers, d'Aulnay, de Martaizé et probablement de La Chaussée1. En plus, Isaac de Razilly, cousin d'Aulnay et gouverneur d'Acadie de 1632 à 1635, était natif de la commune de Roiffé, située à quelques kilomètres au nord de Loudun. Selon Geneviève Massignon, qui a effectué un laborieux travail de recherche en France, plusieurs familles acadiennes seraient venues des villages où étaient situées les seigneuries de Charles Menou d'Aulnay et de sa mère dans la région de Loudun2. Ce serait le cas, entre autres, des ancêtres Antoine Babin, François Girouard, René Landry, Jean Blanchard, Jean Gaudet, Pierre Morin et Jean Thériault. N'eut été du décès de Charles Menou d'Aulnay en 1650 et de la conquête anglaise de 1654, Louis aurait-il immigré en Acadie plutôt qu'en Nouvelle-France? 1654 à 1659 - Du Haut-Poitou à la Nouvelle-France Avant l'arrivée de notre ancêtre Louis en Nouvelle-France, quelques hommes de la région loudunaise étaient déjà installés au pays. Parmi ceux-ci, nous retrouvons Louis Garneau de la Grimaudière et les quatre cousins, René Fillastreau, Pierre Lorin, Laurent Gouin et Mathurin Gouin. Voyons un peu qui sont ces jeunes hommes. René Fillastreau serait originaire d'Angliers à 28 kilomètres au nord-est de Tessonnière. Le 26 juillet 1655, il loue une terre à St-Jean en banlieue de Québec. Puisque les premiers bateaux n'arrivèrent qu'en début d'automne cette année-là, il y a tout lieu de croire que René serait arrivé en 1654 ou avant. Coureur de bois et scieur de long, il épouse Jeanne Hérault à Montréal en 1658. C'est à cet endroit que René et Jeanne établiront leur demeure. Pierre Lorin dit Lachapelle, cousin du précédent, et son épouse, Françoise Hulin, semblent arriver en 1655. Le lieu d'origine de Pierre est inconnu. Son surnom porte à croire qu'il pourrait avoir habité à la Chapelle-Bellouin, au nord-est d'Angliers. Il s'établira tout d'abord dans la seigneurie Notre-Dame des Anges à Québec. En 1658, tout comme son cousin René Fillastreau, il quitte Québec pour Montréal. Louis Garneau était natif de La Grimaudière, à 16 kilomètres à l'est de Tessonnière. Il s'engagea au marchand François Perron le 11 avril 1656 à La Rochelle, par un contrat d'une durée de trois ans, au salaire de 75 livres par année3. En 1658, il acquiert une première terre à la Longue-Pointe. En juillet 1663, il épouse Marie Mazoué à Québec. Au recensement de 1667, on les retrouve sur la Côte de Beaupré. En 1657, les deux frères Laurent et Mathurin Gouin viennent rejoindre leurs cousins René Fillastreau et Pierre Lorin en Nouvelle-France. Ils étaient originaires de la commune de Rossay, aujourd'hui commune de Loudun, à 30 kilomètres de Tessonnière. Le 10 avril 1657, les deux frères Gouin se retrouvent chez le notaire Cherbonnier à La Rochelle pour y faire rédiger leur contrat d'engagement d'une durée de trois ans. Leur contrat terminé, tous les deux s'établissent à Trois-Rivières. C'est à cet endroit que Mathurin épouse Madeleine Viens le 20 novembre 1663. À la rédaction de leur contrat de mariage par le notaire Séverin Ameau, le 10 mai 1663, Noëlle Landeau, future épouse de Louis, est présente. Selon les documents que nous possédons, il est probable que Louis Tétreau soit venu en Nouvelle-France à l'été 1659, âgé de 28 ans et célibataire5. En effet, la première mention de Louis est en décembre 1661, alors qu'il est accusé de ne pas avoir respecté son contrat d'engagement de trois ans en tant que domestique des Jésuites. Comme la plupart du temps, ce type de contrat étaient rédigés en France avant le départ des engagés pour l'Amérique, il est probable que Louis ait été au pays depuis moins de trois ans en décembre 1661. L'année suivante, en octobre 1662, Louis ne semble plus être au service des Jésuites puisque ces derniers lui louent une terre à Trois-Rivières pour une durée de quatre ans. Si l'on suppose que Louis a terminé son service de trois ans à l'automne 1662, cela nous permet de croire qu'il serait arrivé à l'été 1659. Le 17 mars 1665, Louis Tétreau ainsi que Laurent et Mathurin Gouin, font partie des treize personnes qui reçoivent chacune une concession du Sieur Étienne Pézard de La Tousche dans la seigneurie de Champlain6. Sur la carte6, on aperçoit une partie du plan de la seigneurie La Tousche-Champlain en 1665. On y voit l'emplacement des concessions de Laurent et Mathurin Gouin. Immédiatement à l'ouest de la terre de Pierre Artaut, se trouvait celle de Jacques Aubert suivie de celle de Louis Tétreau, chacune d'elles de la consistance de deux arpents. Ainsi, seulement six arpents séparaient la concession de Louis Tétreau de celles des frères Gouin. Ces derniers se retrouvaient donc encore une fois habitants de la même région, comme ils l'étaient en France antérieurement. Est-ce un simple hasard ? Bien que plusieurs familles Tétreau soient présentes dans la région de Loudun au 17ième siècle, aucun document ne nous permet de croire que ceux-ci se connaissaient avant leur arrivée en Nouvelle-France. Il est toutefois fort probable que Louis ait entendu parler des quatre cousins loudunais. Il n'était pas courant à l'époque de voir plusieurs jeunes hommes, parents entre eux, partir de la même région pour venir tenter leur chance en Amérique. Il semble aussi très possible qu'il ait entendu parler de Louis Garneau puisque La Grimaudière est située à peine à quelques kilomètres de Villeneuve où les fils de Mathurin Tétreau et Anne Chevalier, possiblement apparentés à Louis, demeuraient sur une ferme en location. Au-delà l'océan Si nous présumons que Louis, engagé des jésuites, est arrivé en Nouvelle-France en 1659, il y a tout lieu de croire qu'il soit venu sur le navire "Le sacrifice d'Abraham" ou "Le Saint-André", seuls navires français à avoir accosté à Québec cette année là. Sur le Sacrifice d'Abraham nous retrouvons nul autre que Mgr de Laval qui vient tout juste d'être nommé vicaire apostolique de la Nouvelle-France. Ce dernier est accompagné de Jérôme Lalemant, supérieur des Jésuites du Canada de 1645 à 1650 et qui le sera à nouveau de 1659 à 1665. Louis aurait-il pu signer un contrat d'engagement avec Jérôme Lalemant avant de quitter La Rochelle ? À moins que l'idée ne lui soit venue durant la traversée au contact de ce saint homme ? Puisque Noëlle Landeau, future épouse de Louis, semble être arrivée en Nouvelle-France en 1659, pourrait-on supposer que Louis et Noëlle aient fait la traversée à bord du même navire ? Et si Louis était arrivé l'année précédente ? En 1658, le journal des Jésuites mentionne l'arrivée du prêtre jésuite Claude Jean Allouez, celui-là même qui bénira le mariage de Louis Tétreau et Noëlle Landeau quelques années plus tard à Trois-Rivières. Il était arrivé à Québec le 11 juillet à bord du navire le Saint-Sébastien. Louis Tétreau aurait-il été du même voyage ? Conclusion Bien que certaines hypothèses concernant l'arrivée de Louis Tétreau soient plausibles, le mystère demeure quant aux véritables raisons qui l'ont motivé à immigrer en Nouvelle-France, l'année de son arrivée et le navire sur lequel il a traversé l'océan. Un jour, souhaitons-le, la découverte de nouveaux documents nous permettra de répondre à ces questions depuis longtemps laissées sans réponses. notes 1 Massignon, Geneviève, Les parlers français d'Acadie, Vol I, Librairie Klincksieck, Paris. 2 Ibid. 3 Notaire Cherbonnier. 4 En janvier 1662, Louis est accusé d'avoir abandonné une femme et une fille en France. Puisque cette cause n'a eu aucune suite et que Louis se marie l'année suivante, il semble que ces accusations n'étaient pas fondées. 5 Notaire Séverin Ameau. 6 Chartier, Jean-Pierre, Fiefs et seigneurie de Champlain, Champlain, Les Éditions Histoire Québec, 2005, p. 117. | Tetreault (Tetro), 1er arrivant Louis vers 1661. Navire inconnu. (I1446)
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| 2670 | PRDH: 72308 | Tetro, Mathurin (I1472)
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| 2671 | PRDH: 72309 | Bernard, Marie (I1473)
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| 2672 | PRDH: 72320 | Betourné (Bientourne), Toussaint 2 (I4155)
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| 2673 | PRDH: 7254 | Grondin, Marie (I3586)
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| 2674 | PRDH: 726626 | Roy, Louis (I4584)
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| 2675 | PRDH: 72806 Parrain: Antoine Adhémar (greffier) Marraine: Claude Tamisée http://pointedeschamps.com/pierre.htm: Cette terre passa à son fils Antoine qui y construisit une maison en pierres. C’est la maison d’Antoine Beaudry qu’il est possible de voir au 14678, rue Notre-Dame Est, dans l’arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. | Huneau (Henault), Antoine (I1013)
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| 2676 | PRDH: 72837 | Huneau (Henault), Nicolas (I1046)
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| 2677 | PRDH: 72838 | Benoit, Marie (I1047)
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| 2678 | PRDH: 72839 Arrivé avec la Grande Recrue de 1653 (Voir pdf La Grande Recrue) en même temps que Marin Janot et Jean Gervaise. Mort assassiné d'un coup d'épée par le sieur Dumont de Blaignac qui s'est enfui et n'a jamais été repris. Meurtre resté impuni: https://gw.geneanet.org/genealogia11?lang=en&pz=jean&nz=locas&ocz=0&p=toussaint&n=huneau&oc=1: HUNAULT Toussaint (c.1628-1690) dit Deschamps. Ce laboureur et défricheur, fils de Nicolas Hunault et de Marie Benoît, de la paroisse Saint-Pierre-aux-Champs(Oise), évêché de Beauvais en Picardie, s’engage pour cinq ans, le 18 avril 1653, devant le notaire de La Fousse, à raison de 75 livres par année. Le 21 juin suivant, dans la rade de Saint-Nazaire, il déclare avoir reçu 120 livres et 6 sols en avances sur ses gages. Le 24 juillet 1654, le sieur de Maisonneuve lui concède une terre de trente arpents de superficie au Coteau Saint-Louis. Hunault s’établit sur cette terre et y fait construire une maison. Il épouse à Montréal, le lundi 23 novembre 1654, Marie Lorgueil, fille de Pierre Lorgueil et de Marie Bruyère, de Cognac en Saintonge. De leur union naissent dix enfants. En raison des dettes qu’il a accumulées envers divers individus, dont le sieur de Maisonneuve, l’abbé Galinier et autres, il est contraint, le 14 mai 1665, de vendre cette habitation à Pierre Chauvin, au prix de 1300 livres, dont 736 livres doivent servir à couvrir ses dettes.Il va ensuite s’établir sur une terre de la Côte Saint-François où, au recensement de 1667, il possède trois bêtesà cornes et quatre arpents de terre en valeur. Il s’y fait construire une maison. Le 10 novembre 1680, il s’engage à garder, à loger et à nourrir jusqu’à Pâques, moyennant 60 livres, Catherine et Madeleine Lemercher, filles de JeanLemercher. Au recensement de 1681, il possède quatre fusils, quatre bêtes à cornes et dix-neuf arpents de terre en valeur.Comme il s’est de nouveau endetté, c’est son fils André qui liquide ses dettes en payant 100 livres pour luiàJean-Baptiste Migeon, 70 livres à Pierre Caillé, 12 livres à Jean Auger, 110 sols au sieur Buisson et le reste en marchandises. Il doit la somme de 307 livres à son fils, le 15 novembre 1683. Les Sulpiciens lui concèdent, le 22 février1684, quatre arpents de terre en superficie au bout de la terre de son fils André à la Côte Saint-François. Ses dettes envers lui sont passées, le 5 avril 1687, à plus de 600 livres. Ne voyant pas d’autres moyens dele rembourser, il luivend sa terre et sa maison de Saint-François, au prix de 1500 livres. Deux jours plus tard, ilachète de Claude Tardif une terre de quatre arpents de front sur vingt arpents de profondeur à la Côte Saint-Dominique de Rivière-des-Prairies.Il promet pour cet achat de payer quatre-vingt minots de blé par année pendant quatre ans. Il obtient le titre de cette concession le lendemain. Pour 200 livres, il achète la terre de soixante arpents en superficie appartenant à Pierre Leroux, au même endroit, le 25 avril suivant.Insatisfait de ces achats, il emprunte 700 livres au sieur de Couagne, le 30 mai 1688, pour acheter l’habitation deNicolas Desroches à Rivière-des-Prairies. C’est son fils André, qui,pour lui remettre l’argent qu’il lui doit, constitue une obligation de 647 livres 12 sols et 3 deniers envers le sieur de Couagne, le 5 juin de la même année 1688. Hunault donne quittance à son fils le même jour de ce qu’il lui doit pour l’achat de sa terre de la Côte Saint-François. Cependant, comme il a toujours des dettes envers le sieur de Couagne, le 25 juin 1689, il vendà Michel Desrosiers deux terres qu’il possède à Rivière-des-Prairies, celle acquise de Claude Tardif et l’autre reçue en concession des Sulpiciens. Tardif s’engage à rembourser, en son nom, quatre-vingt minots de blé au sieur de Couagne auquel il doit 252 livres 2 sols et 1 denier. Sa vie se termine brusquement, puisque le 13septembre 1690 il meurt assassiné d’un coup d’épée asséné par le lieutenant Dumont de Blaignac. Il estinhumé à Montréal. Ses enfants font cession de leurs droits civils contre le sieur Dumont de Blaignac à Charles de Couagnele 10 octobre 1690.ADS de La Fousse 18-04-1653 ; ASS Belliotte 20-06-1653. ANQ GN Maugue 27-11-1679 ; 10-11-1680 ; Cabazié 15-11-1683 ; 22-02-1684 ; 05-04-1687 ; 07-04-1687 ; 08-04-1687 ; 25-04-1687 ; Adhémar 30-05-1688 ; 05-06-1688 ; 25-06-1689 (2) ; 22-05-1699 (2) ; Basset 10-10-1690 (pièce justificative n° 30). ASS 24-07- 1654 et 14-09-1665, art. 21, 955 d. ; 08-04-1687, art. 21, 1129 c. Faillon HCF, II, p. 547.Pièce 30CESSION PAR LES ENFANTS DE TOUSSAINT HUNAULT(Basset,10 oct. 1690) Cession et transport de droicts Civils par les herittiers feu Toussat hunault au sr Charles de Coüagnes. Pardevant les Nottaires Royaux et de la Terre et Seigneurie de l’Isle de Montreal en la Nouvelle france Soubz signez furent presents Marie Orgueüil Veufsve de Deffunt Toussaint hunault Vivant habitant de la Riviere des prairies en la ditte Isle, tant en son nom que comme Stipulant pour les Enfants mineurs dudit deffunt et d’Elle, desquelles Elle se fait Bon aud.Nom, Et pierre hunault habitant dud. montreal y demeurant, Enfans majeur dud. Deffunt hunault & de lad. Veufve hunault Estant tous de present en Cette Ville de montreal ; Lesquels de leur bon gré ont Volontairement Cedé, transporté et quicté, Sans autre garentye que de leurs faits et promesses Au sr Charles de Coüagne Marchand aussy y demeurant A ce present et acceptant, Tous et tels droicts pretentions, Interests Civils, despens, dommages et autres choses generallement quelconques quils pourroientpretendre et demander a lencontre du Sr Dumont de Blaignac Lieutenant d’Une compagnie dun detaschement de la Marine en ce païx, pour raison du meurtre par luy Commis en la personne dud. deffunt hunault LetreisiemeSeptembre dernier d’un Coup d’Espée quil luy avoit donné dans le corps et pour raison de quoy Lesd. Cedans avoient Intenté action allancontre dud. sieur dumont, fait Informé et Decreté a leur Requete, et le procez Extraordinaire Se poursuit actuellement par contumace, attendu la fuite dud. Sr Dumont pardevant Monseigneur L’Intendant ou son commissaire en cette partye, Subrogeant par lesd. Cedans Led. Sieur Cessionnaire en leur lieu et place, Droicts actions et pretentions generalement quelconques, mêmes aux poursuictes commencées pour par luy les faire continuer Sur les derniers errements, et de tout faire et disposer comme bon luy Semblera ; Ce transport faict Moyennant la somme de Cinq cent VingtLivres monnaye de ce païx que Led. sr Cessionnaire a presentement payé a la Veüe desd. Nottaires en Un billet de luy Signé payable a Volonté de ce Jour, que les heritiers Confessent avoir rescue dont Il se Sont contentés, Car ainsy &c promettant &c obligeant &c Renonçant&c fait et passé aud. Montreal en la Maison dud. sr Cessionnaire Lan gbic quatre vingt dix le dixieme Octobre apres midy et ont lesd. andré et pierre hunaut avec lesd. sieurs de Couagne Signé, la ditte Vve hunault ayant declaré Ne Scavoirescrire ny Signer de ce Enquis Suivant L’ordonnance.(Signé)André henauxcharles de Couagnepierre henauxMaügue Nore RoyalBasset nore Royal Death Il fut tué d'un coup d'épée par Gabriel Dumont de Blaignac, lieutenant dans les troupes de la marine Family Note Marriage with Marie LORGUEIL La mort soudaine de Toussaint, fils à l'âge de deux ans et l'assassinat de leur fille Marie-Thérèse le 13 septembre 1690 n'ont pas été les seuls tragédies de cette famille. Un an après la mort de sa fille, Toussaint est à son tour asssassiné sauvagement par le sieur Dumont de Blaignac, lieutenant d'un détachement d'une société d'assurance maritime. Toussaint a été mortellement touché par un coup d'épée dudit Blaignac qui s'est enfui immédiatement. Son évasion a été une réussite car jamais il n'a été retrouvé et jugé devant un tribunal. L'assassinat de Toussaint Hunault reste à jamais impuni. La famille Hunault a essayé d'obtenir justice en renonçant à ses droits civils à Charles de Couagne, le marchand à qui Toussaint devait de l'argent. Charles Couagne donnat une somme d'argent à la veuve Marie Lorgueil et intenta un procès par contumace contre Gabriel Dumont, baron de Blaignac. Mais, il n'obtint aucun résultat. Personne ne connait la cause de l'assassinat de Toussaint. http://tomandkatehickeyfamilyhistory.blogspot.com/2016/12/eight-family-ancestors-joined-great.html: Eleven Family Ancestors Joined The Great Recruitments of 1653 and 1659 to Save Montreal Post #776, 10 Dec. 2016 Paul de Chomeday, Sieur de Maisonneuve founded the small mission and fur trading post of Ville-Marie (later Montreal) in 1642. Jeanne Mance, a nurse and a nun, ten other women, and twenty-seven other men were the founding group of Ville-Marie. Sister Jeanne, considered a co-founder of Ville-Marie, established Hotel-Dieu, the first hospital in the settlement. Jeanne Mance Monument – Montreal The subsequent ten years were difficult for Ville-Marie, especially because of the constant incursions and predations of the Iroquois tribes. The existence of the settlement was threatened by a lack of men to defend it. Jeanne convinced Paul de Chomeday that he should return to France to recruit men to reinforce the village’s census and to raise money for her hospital. Paul de Chomedey, Sieur de Maisonneuve Monument – Montreal In the spring of 1653, Monsieur Maissonneuve recruited 117 contract workers (Engagés) for terms of three to five years; thirteen young women to be married were also recruited. The group departed Saint-Nazaire, France on the ship Saint-Nicolas-de-Nantes 20 July 1653. After a very dangerous crossing, the immigrants arrived at Ville-Marie 16 November 1653. The group was known as the le Grand Recrue de 1653, or the Great Recruitment of 1653. Seven of our family ancestors were contract workers for that expedition; Jacques Beauchamp “Le Grand Beauchamp; his wife, Marie Dardenne; Michel Bouvier; Toussaint Huneau dit Deschamps; his future wife, Marie Lorgueil; Marin Janot dit Lachepelle; and, Jean Valiquet dit Laverdure. Jeanne Mance returned to France in 1658 to find more recruitments for Ville-Marie and to raise money for her hospital. She departed La Rochelle France on the ship Saint-Andre with a 142 souls on board. Eight people died at sea during the rough crossing; ten more died after reaching Ville-Marie in October 1659. The ship’s passengers included four nuns for the hospital and 137 contract workers and some family members. The following four family ancestors were on board the Saint-Andre as contract workers: Olivier Charbonneau; his wife Marie Garnier; and their daughter Anne Charbonneau; and, Mathurine Desbordes. Mathurine’s first husband Pierre Thivierge (or Guiberge), and their two children, Pierre and Jeanne, were also aboard the ship; Pierre and his son Pierre died during the voyage. Ancestor Relationships to the Author Great Recruitment of 1653: 10th Great-Grandparents: * Toussaint Huneau dit Deschamps (c.1625-1690), and his future wife * Marie Lorgueil (1637-1700) * 9th Great-Grandparent: * Marin Janot dit Lachapelle ( -1664) * 8th Great-Grandparents: * Jacques Beauchamp (1635-1693), his wife, * Marie Dardenne (1638-1699) * Michel Bouvier (1633-1703) * Jean Valiquet dit Laverdure (1632-1696) Great Recruitment of 1659: * 8th Great-Grandparents: * Olivier Charbonneau (c.1613-1687), his wife, * Marie-Marguerite Garnier (1628-1701) * Mathurine Desbordes (c.1635-1698) * 7th Great-Grandparent: *Anne Charbonneau (1657-1729) Related Stories: * 1659-1663: The Misfortunes of My Eighth Great-Grandmother Mathurine Desbordes in New France. http://tomandkatehickeyfamilyhistory.blogspot.com/2016/11/the-misfortunes-of-my-eighth-great.html * 3 Nov. 1647: 10th Great-Grandparents Mathurin Meunier and Francoise Fafard Celebrated the First European Marriage in Ville-Marie (Montreal) http://tomandkatehickeyfamilyhistory.blogspot.com/2016/10/post-736-2-oct.html * 19 Nov. 1661: My Ninth Great-Grandmother Francoise Benard – The Montreal Brawler http://tomandkatehickeyfamilyhistory.blogspot.com/2016/09/19-nov-1661-my-ninth-great-grandmother.html Sources: * Names and relationships from the “jphjr Family Tree” on Ancestry.com. * http://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/jeanne-mance/ * http://www.lesarchambaultdamerique.com/documents/recrue1653A.pdf * http://allnurses.com/success-stories-nursing/jeanne-mance-one-121747.html * http://www.migrations.fr/lesaintandre1659.htm * http://www.deloriahurst.com/deloriahurst%20page/3601.html * http://archiver.rootsweb.ancestry.com/th/read/QUEBEC-RESEARCH/2002-12/1038944319 | Huneau (Henault), 1er arrivant Toussaint Grande Recrue 1653 sur le navire Le St-Nicolas. (I1042)
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| 2679 | PRDH: 72840 Parrain: Pierre Chauvin Marraine: Marie Renault Sa soeur Jeanne est l'ancêtre de Adrienne Lefebvre alors que lui est l'ancêtre de Hormidas Roy. http://pointedeschamps.com/pierre.htm: Pierre, le quatrième enfant du couple Toussaint Hunault et Marie Lorgueil, naquit le 22 novembre 1660 à Ville-Marie et fut baptisé sous le nom de Pierre Hunault à la chapelle du Fort. Son parrain fut Pierre Chauvin qui avait reçu la concession voisine à celle de son père, Toussaint Hunault, et à qui celui-ci vendit sa première terre. Sa marraine fut Marie Regnault [Renaud], l'épouse de Mathurin Langevin dit Lacroix. Les parents de Pierre Hunault connaissaient sans doute ces derniers ainsi que Pierre Chauvin puisqu'ils arrivèrent tous à Ville-Marie avec la recrue de 1653. Pierre est aussi connu sous Pierre Hénault, Pierre Huneau, Pierre Hunaut, Pierre Hénau ou Pierre Huno. Il ne faudrait pas le confondre avec Pierre Hunault dit Deschamps de l’Île Perrot qui fut le premier meunier et locataire du moulin à vent de la Pointe-du-Moulin en 1716-1720. Le 27 novembre 1679, devant le notaire Mangue, Pierre échangea, avec 400 livres de compensation, sa terre accordée en avril 1679 à la Rivière-des-Prairies contre une terre de la contenance de quarante arpents à la côte Saint-Jean, portant le numéro 1364 du terrier de Pointe-aux-Trembles. Or, cette terre était aménagée en bordure du fleuve Saint-Laurent depuis 1671 par Adrien Quevillon, marié le 2 février 1672 à Jeanne Hunault, sœur de Pierre. Par conséquent Adrien Quevillon et son épouse allèrent s'établir à la côte Saint-Dominique sur une terre de soixante arpents, en bois debout, voisine de celle de Thomas Chartrand, l'époux de feu Thècle Hunault, sœur de Jeanne et de Pierre. Au recensement de 1681, Pierre, hors du foyer de ses parents, vivait seul sur cette terre à la côte Saint-Jean où il pouvait cultiver neuf arpents de terre. Il possédait un fusil. Le 4 octobre 1684, devant Claude Maugue, une rétrocession entre les deux beaux-frères laisse supposer une hésitation chez Adrien Quevillon quant à l’échange des terres. Ce différent se manifesta quand Adrien Quevillon apprit que la terre de la côte Saint-Dominique n’était pas encore légalement octroyée à Pierre, ce qui sera fait devant le notaire Basset, le 12 janvier 1688. Le mariage de Pierre La terre, numéro 1364 de la côte Saint-Jean, que Pierre Hunault dit Deschamps obtint sur échange se trouvait non loin de celle, numéro 1355, de Jacques Beauchamp dont la fille, Catherine, née le 24 juillet 1666, fut l’épouse de Pierre. Dans l’acte de mariage, célébré en décembre 1686 en l'église de Saint-Enfant-Jésus à Pointe-aux-Trembles, le quantième manque. On suppose que le mariage eut lieu après le 12 décembre et avant le 28 décembre. Après leur mariage, les époux habitèrent sur la terre, numéro 1364 de la côte Saint-Jean. Au moins dix enfants naîtront de ce couple dont la plupart à Pointe-aux-Trembles. Leur premier enfant, Pierre, fut peut-être né en 1687 à Pointe-aux-Trembles. La jeune famille se trouva, entre 1689 et 1692, dans l'anxiété causée par les attaques surprises des Iroquois. En effet, dans la population environnante (Lachine, Lachenaie, Verchères et Repentigny) ce désarroi créa une période d'angoisse qui dura une douzaine d'années. Des terres furent abandonnées ; cessèrent les cultures et les récoltes. Le massacre de Lachenaie en 1689. Thérèse Hunault, 26 ans, sœur de Pierre et mariée à Guillaume Leclerc, fut tuée cruellement, en août 1689, par les Iroquois dans la grange à Lachenaie. On mentionne cette mort dans l'acte de sépulture de Thérèse Hunault. La bataille de la Coulée Grou, le 2 juillet 1690. Un combat contre des Iroquois sur la propriété de Jean Grou où se trouvait un ruisseau qui porte son nom. Une vingtaine d'habitants du fort de la Pointe-aux-Trembles tombèrent dans une embuscade en bordure de la rivière des Prairies contre une centaine d'Iroquois. Dixaine habitants furent tés sur place et quatre autres, retenus prisonniers puis brûlés ; les Iroquois perdirent trente hommes. L'attaque iroquoise de 1692 sur Rivière-des-Prairies. Adrien Quevillon fut tué sur sa terre. Son épouse, Jeanne Hunault, et ses deux enfants furent amenés en captivité. Le 13 avril 1690, le notaire Adhémar dressa un compromis entre Jeanne Hunault, épouse d’Adrien Quevillon, et Pierre Hunault à propos du second versement dû par Pierre selon l’acte du 27 novembre 1679. Le lendemain, le notaire Adhémar rédigea une transaction accordant à Jeanne Hunault 200 livres, plus 40 livres en préjudice, que Pierre accepta de payer. En décembre 1690, le notaire Maugue enregistra un marché entre Mathurin Langevin et Pierre Hunault stipulant qu’un cheval fut prêté à Pierre, à titre de bail à ferme et loyer, jusqu’au mois de mai. Il s’agit d’un contrat de service puisque Mathurin Langevin, alors mari à Marie-Thérèse Martin, demande à Pierre et Catherine de prendre soin (nourrir, soigner et laver) d’Antoine Langevin, âgé de six ans. Il faut rappeler que ce Mathurin Langevin eut comme première épouse, Marie Renaud ou Regnault, la marraine de Pierre Hunault, par conséquence les deux hommes se connaissaient. Il semble qu’entre 1690 et 1693 le couple habita Ville-Marie plutôt que Pointe-aux-Trembles. Pour affermir cet hypothèse, leur deuxième et troisième enfants furent baptisés à l’église Notre-Dame : Anne, le 23 mars 1690 et Antoine, le 8 mars 1692. Au faubourg Notre-Dame-de-Bonsecours, Pierre obtint devant le notaire le notaire Adhémar, le 21 octobre 1691, de François Dollier de Casson, sulpicien, un terrain pour un montant de 600 livres. Par contre, il vendit le même jour cet emplacement à Pierre Ranger. À l’automne 1693, Pierre et Catherine revinrent à Pointe-aux-Trembles, demeurant sur la terre portant le numéro 1364. D’ailleurs Anne, leur fille, fut inhumée le 13 octobre 1693 à Pointe-aux-Trembles. En 1694, Toussaint Beaudry propriétaire de la terre voisine poursuivit Pierre Hunault au cours de l’automne pour dommages causés à ses récoltes par deux bœufs appartenant à Pierre. Déjà dans une précédente cause pour réparation du dommage fait par un chien aux boeufs de Pierre Hunault, l’appelant dut payer audit intimé quarante sols malgré la présence des bœufs sur la terre de l’appelant. Le 13 mai 1695, Pierre, âgé de trente-cinq ans, s'engagea auprès de Pierre Perthuis, un marchand de bois et bourgeois de Pointe-aux-Trembles, à faire un voyage de marchandises à Michilimakinac. Dans ce voyage, il sera accompagné de son jeune frère, Toussaint, âgé de 22 ans. Au retour, passant par des centres de commerce des fourrures, il revint à Ville-Marie les canots chargés de pelleteries. En avril 1697, Pierre Hunault demeurait dans le bourg fortifié de Pointe-aux-Trembles. En effet, devant le notaire Adhémar, lui fut octroyé par le curé Le Brun et les marguilliers un terrain de 35 pieds de large par 70 pieds de profond. Ce terrain, correspondant au numéro 23 sur le plan de reconstitution du bourg, était localisé par devant la rue Saint-Jean et d'un côté, la rue de l'Enfant-Jésus. Pierre y construisit une maison, une grange et une étable. Pierre Hunault s’impliqua en 1698 dans le milieu paroissial étant marguillier à la paroisse Saint-Enfant-Jésus. Pierre participa, le 4 juin 1698, au baptême de Louis Augustin Courval, fils de Jeanne Hunault et de Jacques Courval dont le mariage eut lieu en captivité chez les Iroquois. Il fut écrit dans l’acte que le parrain fut Pierre Huno [Hunault]. Le 7 mai 1699, Pierre a pu assister au mariage ou à l’union de fait de sa sœur, Jeanne, avec Pierre Taillefer, son troisième mari. Pierre Hunault dit Deschamps s'engagea devant le notaire Tailhandier, le 10 novembre 1700, comme fermier à Boucherville auprès du Sieur Nicolas Daneau de Muy. Celui-ci, commandant du Fort de Chambly, avait épousé le 17 mai 1687 Marguerite Boucher, fille de Pierre Boucher. Pierre Hunault alla travailler sur une terre s’étendant sur neuf arpents et demi de front par deux lieues de profondeur. Sieur Nicolas Daneau de Muy et Marguerite Boucher, son épouse, avaient reçu cette terre de Pierre Boucher, sieur de Boucherville, par un acte de donation passé devant le notaire Adhémar, le 25 avril 1695. Le contrat décrit les exigences de bailleur et les responsabilités de Pierre Hunault au cours des neuf prochaines années. Ce fut vraisemblablement à Boucherville que la famille de Pierre demeurait. Au cours de ces années, André, âgé d'environ six mois, fut inhumé le 1er décembre à la paroisse Sainte-Famille de Boucherville ainsi que François, inhumé le 19 décembre 1702 ; d'autre part, Marie Marguerite, la neuvième de la famille, naquit en 1703 et fut baptisée à l'église de l'endroit. Dans ces trois actes il fut écrit que Pierre est …fermier de Mr De Muy en cette paroisse de Boucherville. En date du 2 juillet 1704, devant le notaire Senet, Pierre Hunault se désiste de l'emplacement au bourg fortifié de Pointe-aux-Trembles en faveur des marguilliers de la fabrique de la Pointe-aux-Trembles. En 1706, le 22 juin, Pierre reprit sa terre 1364 de la côte Saint-Jean qu'il avait vendue à Pierre Picard en 1702. Celui-ci cultiva très peu cette terre. Pierre Hunault s’engagea, le 12 avril 1710 devant le notaire Lepailleur, pour François Chesne, voyageur, à faire un voyage au fort Pontchartrain de Détroit. Il eut pour tâche de servir François Chesne dans tout ce qu’il lui sera demandé tant en allant, qu’au travail à faire à Détroit et en descendant, prenant soin à toutes les marchandises et pelleteries. Le contrat stipulait qu’au retour Pierre recevrait 120 livres, en argent ou en pelleterie. Le 4 avril 1712, dans un contrat dressé par le notaire Adhémar le nom de Pierre Hunault apparaît. Il s’agit d’un bail à ferme avec les Religieuses Hospitalières de l'Hôtel-Dieu. Au printemps 1713, Pierre, qui devait pratiquer localement le commerce des fourrures sur la rivière L'Assomption, fut dénoncé pour avoir traité de l'eau de vie avec les sauvages. Il fut accusé d'un acte répréhensible. Le 6 novembre 1713, devant Lepailleur, Pierre Hunault loua une terre pour trois ans. Cette terre qui appartenait à Étienne-Joseph Martel porte le numéro 1356 de la côte Saint-Jean. Pierre transféra le bail, deux jours plus tard, à son fils Claude âgé de 17 ans. Le 6 mars 1714, devant le notaire Senet, une obligation de cent cinquante-six livres par Pierre Henault Deschamps de Pointe-aux-Trembles à Charles De Couagne pour marchandises livrées. Toujours en 1714, un procès entre Jean Charron, habitant de l'île Bouchard, demandeur, et Pierre Hunault dit Deschamps, habitant de Pointe-aux-Trembles, défendeur, pour annuler un échange d’un taureau de trois ans contre un cheval prétendu n’être âgé que de trois ans. Jean Charron non satisfait voulut récupérer son taureau. Dans une autre affaire de matière civile passée en novembre 1714, suite à une obligation passée devant Michel Lepailleur en du 2 août 1713, Pierre Hunault et Catherine Beauchamp sont tenus de payer aux Religieuses Hospitalières de l'Hôtel-Dieu l’obligation due. Cette obligation consiste en un versement de 100 minots de blé échu depuis décembre 1713. Il y eut une saisie de 500 gerbes de blé dans la grande de Pierre pour être adjugées aux Religieuses et 80 minots de blé. Au cours du printemps 1718, la crue des eaux emporta le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles. Pierre constata possiblement les dégâts causés au moulin qu’il a visité au cours des années 1680. Après de décès de Catherine Beauchamp, le 3 avril 1719 à Pointe-aux-Trembles, Pierre Hunault demeura sur sa terre. Le 22 mai 1725, dans un acte rédigé par le notaire Senet, Pierre concéda sous conditions sa terre de la côte Saint-Jean à son fils, Pierre, marié à Marguerite Lefebvre, et demeurant à l’Île Perrot. Le paternel se révisa et vendit, le 17 février 1727 devant le notaire Senet, la terre à ses fils Antoine et Claude, à chacun un arpent sur le devant, en face du fleuve, par 20 arpents en profondeur. Le 10 mai 1728, le notaire Senet dressa, avec l’assentiment du père et de ses enfants, l’acte de vente des deux arpents par Antoine et Claude Hunault à Louis Beaudry de la terre voisine pour la somme de 2000 livres. Louis Baudry joignit cette nouvelle terre à la sienne constituant une largeur de trois arpents et trois perches en bordure du fleuve. Cette terre passa à son fils Antoine qui y construisit une maison en pierres. C’est la maison d’Antoine Beaudry qu’il est possible de voir au 14678, rue Notre-Dame Est, dans l’arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. Pierre décéda après 1728. | Huneau (Henault), Pierre (I1017)
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| 2680 | PRDH: 72845 | Henaut, Pierre (I1435)
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| 2681 | PRDH: 72861 Mort subite à l'âge de 2 ans selon: https://gw.geneanet.org/genealogia11?lang=en&pz=jean&nz=locas&ocz=0&p=toussaint&n=huneau&oc=1 | Huneau (Henault), Toussaint (I1056)
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| 2682 | PRDH: 72862 | Huneau (Henault), Toussaint (I1057)
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| 2683 | PRDH: 72887 | Barette, Augustin (I4080)
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| 2684 | PRDH: 729807 | Desjarlais, Joseph François Xavier (I4462)
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| 2685 | PRDH: 729808 | Cormier Fournier, Esther (I4463)
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| 2686 | PRDH: 730247 | Roy, Charles (I4611)
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| 2687 | PRDH: 73056 1er mariage avec Madeleine Plouart (PRDH: 60441) le 21 janvier 1670 à Notre-Dame-de-Montréal 2e mariage avec Thérèse Robin le 14 novembre 1684 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=250089 : VIAU / LESPÉRANCE, Jacques 250089 Statut Marié Date de naissance Vers 1640 Lieu d'origine Clisson (Loire-Atlantique) 44043 Parents Julien VIAU et Gratienne Forget Métier du père Huissier au siège présidial de Nantes Première mention au pays 1665 Occupation à l'arrivée Soldat du rég. Carignan-Salières, cie de Dugué Date de mariage 21-01-1670 Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame) Conjoint Marie-Madeleine Plouard Décès ou inhumation Longueuil, 14-09-1723 Remarques Son père est inhumé à 77 ans le 29-03-1675 à Clisson (La Trinité). Ses grands-parents maternels sont Pierre Forget et Jeanne Boullain. Identification* DGFQ, p. 1124 ; DGFC, vol. 1, p. 586 Chercheur(s) Marcel Fournier Référence* Fonds Archange Godbout; Le régiment de Carignan-Salières, p. 122 Date de modification 2017-06-26 http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Viau_dit_Lesp%C3%A9rance_%28Jacques%29 : Militaire né dans la paroisse de La Trinité de Clisson (Seine-Maritime, Normandie, France). Arrive en Nouvelle-France le 17 août 1665 comme soldat de la Compagnie de LaFreydière du Régiment de Carignan-Salières. S'établit dans la seigneurie de Boucherville (71), puis dans la seigneurie de Longueuil (69). Père de la lignée Viau/Plouard d'Amérique. Épouse (premières noces) Madeleine Plouard à Ville-Marie (Montréal) le 21 janvier 1670 ; de cette union sont issus Bertrand Viau dit Lespérance (marié à Reine Robin), Michel Viau (marié à Hélène Charles), Marguerite Viau (mariée à Pierre Lussier) et Jeanne-Françoise Viau (mariée à Jean Brisetout dit Lavigne). Père de la lignée Viau/Robin d'Amérique. Épouse (secondes noces) Marie-Thérèse Robin dans la seigneurie de Boucherville (71) en 1684 ; de cette union sont issus Marie Viau (mariée à Nicolas Charron), Jeanne Viau (mariée à Nicolas Monet), Jacques Viau (marié à Anne-Antoinette Goguet), Marie-Madeleine Viau (mariée à Jean Goguet) et Marie-Angélique Viau (mariée à Jean-Baptiste Barabé). Décès avant 1684 dans la seigneurie de Longueuil (69). En 1729, il avait 124 descendants. Crédits - Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983) Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987) http://www.mesancetres.ca http://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/soldats/soldatsVerZ.html#soldatsVerZ : soldat de la compagnie de Dugué au régiment de Carignan; arrivé 12-09-1665 Québec; embarqué sur le Saint-Sébastien. (CS : 174; DGFQ : 1124; SC) Le Saint-Sébastien 1665 Québec http://www.naviresnouvellefrance.net/html/page1665sep.html#jacquesviau : Parti de La Rochelle le 24 mai et arrivé à Québec le 12 septembre, le Saint-Sébastien effectua une traversée de 111 jours. Il y a à bord le gouverneur de (1) Courcelles, l'intendant (2) Jean TALON et quatre compagnies du régiment de Carignan : Dugué (ou Boisbriand), LaVarenne, Portes (autrefois Duprat) et Rougemont. Le Chevalier (3) de PEGUILHAN, officier est aussi à bord de ce navire, il meurt peu après son arrivée à l'Hôtel-Dieu. Le vaisseau repart le 14 octobre avec deux autres navires du roi : le Jardin de Hollande et la Justice. Le 20 novembre après leur naufrage le capitaine GUILLON et son équipage montent à bord du navire. Compagnie de Dugué (quitte Québec le 1er octobre pour aider à la construction des forts sur le Richelieu. Elle cantonne à Montréal à l'hiver 1665-1666 puis y demeure jusqu'à son départ en 1668) : 25 hommes en tout Officiers : 3 hommes (4) Sidrac-Michel DUGUÉ, sr de Boisbriand, cap. (5) François SAINTE-CROIX, lieut. (6) Roch THOÉRY, sr de L'Ormeau, enseigne Soldats et sous-officiers : 22 hommes (7) Guillaume AUBRY dit La Brière (8) Antoine BERTHELIN dit Saint-Jean Châtellereau (9) Jean BRICAULT dit Lamarche (10) Laurent CAMBIN dit Larivière, sergent (11) François CHARTIER dit Laforest (12) … DUPLESSIS (13) François DUVAL (semble s'être plutôt embarqué sur le Saint-Louis en 1667 et enrôlé au régiment de Carignan cette année-là) (14) Pierre GAREL, sieur de Delorme (15) Jacques GUITAULT dit Jolicoeur, sergent (16) Rustique IRLANDAIS (17) … Lafaveur (18) Jean LAFONT, sergent (19) … Laliberté (19) Pierre LAPIERRE, caporal (20) … LAVALLÉE, cadet (21) Jean MORIGNAN dit Laverdure (22) Jacques PASSARD dit La Bretonnière (23) René SAUVAGEAU dit Maisonneuve (24) … TOBIE (25) David TROUILLARD dit Lapointe (26) Louis TRUCHON dit Léveillé (27) Jacques VIAU dit Lespérance https://www.wikitree.com/wiki/Viau-79 : Jacques (Viau) Viau dit Lespérance (abt. 1644 - 1723) Privacy Level: Open (White) Jacques Viau dit Lespérance formerly Viau aka Viau Born about 1644 in Clisson, Loire Atlantique, Bretagne, Francemap Son of Julien Viau and Gratienne Forget [sibling(s) unknown] Husband of Marie Madeleine Plouard — married 21 Jan 1670 in Montréal, Canada, Nouvelle-Francemap Husband of Marie Thérèse (La Pointe) Robin — married 14 Nov 1684 in Chambly, Canada, Nouvelle Francemap DESCENDANTS descendants Father of Bertrand (Viau) Lespérance, Marie Madeleine Viau, Michel Viau, Jacques Viau, Marie Marguerite Viau, Jeanne Françoise-Marie Viau Dit Lespérance, Marie Angelique (Viau Lesperance) Viau, Jeanne Viau Lesperance, Jacques Viau dit Lesperance, Marie Rose Viau Lesperance, Marie Madeleine Viau, Louis Viau Lesperance, Marie Angelique Viau, Joseph (Viau) Viau dit Lesperance and Thomas (Viau) Viau dit Lesperance Died 14 Sep 1723 in Longueuil, Canada, Nouvelle Francemap Profile managers: Lisa Trudeau private message [send private message] and Stéphane Viau private message [send private message] Profile last modified 21 Dec 2018 | Created 18 Jun 2014 | Last significant change: 13 Dec 2018 18:51: Melissa (Marcure) Greenwood edited the Biography for Jacques (Viau) Viau dit Lespérance (abt.1644-1723). [Thank Melissa for this] This page has been accessed 1,148 times. Contents [hide] 1 Biography 1.1 Research Notes 2 Sources 3 Acknowledgements Biography Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France Jacques (Viau) Viau dit Lespérance lived in Canada, Nouvelle-France. Jacques Viau dit Lesperance was born between 1640 and 1642 in Clisson, Brittany France, and came to New France on August 17, 1665 as a soldier in the Carignan-Salieres Regiment, Company 12. After the peace treaty of 1667, he accepted a monetary offer to remain, and on January 21, 1670 married a "Filles de Roy", Marie-Madeleine Plouard in Ville Marie . New France [1]. He later married Marie-Therese Robin dit Lapoint in 1684 and died in Longueuil, Nouvelle France, on Sept 14, 1723.[2] Jacques Viau ou l'homme averti Terminons ce chapitre sur les principales familles pionnières de la seigneurie de Longueuil avec l’étude de la vie de Jacques Viau et celle de son fils Bertrand. Jacques Viau est né en 1642, fort probablement dans la paroisse de la Trinité à Clissons dans le diocèse de Nantes. Il est le fils de Julien Viau et de Gratienne Forget. L’historien Robert Garreau, dans un essai sur Jacques Viau, indique qu’il fut baptisé dans la paroisse Notre-Dame de Québec le 21 septembre 1665. Cela indique qu’il n’était probablement pas catholique à ce moment mais plutôt janséniste. Quoiqu’il en soit, il arriva en Nouvelle-France comme soldant du régiment de Carignan, étant intégré au troisième contingent et sous les ordres de la compagnie de Varenne. Il arriva exactement le 12 septembre 1665 et sera démobilisé assez rapidement après les expéditions de 1666. Nous allons alors le retrouver très rapidement comme pionnier dans la seigneurie de Longueuil. En effet, il est indiqué dans son contrat de mariage, daté du 14 janvier 1670 (#587 de la greffe de B. Basset) qu’il est habitant de la seigneurie de Longueuil. On suppose alors qu’il a construit sa maison à l’été 1669 et peut-être même en 1668. Il épouse le 14 janvier Marie-Madeleine Plouart qui lui donnera six enfants : Bertrand baptisé le 13 mai 1671; Marie-Madeleine le 11 juin 1673; Michel le 5 décembre 1675; Jacques le 5 mars 1678; Marguerite le 4 décembre 1680 et finalement Jeanne-Françoise le 23 mars 1682. Après 13 années d’une vie commune, Marie-Madeleine Plouart va subitement décéder en 1683. Jacques Viau éprouvé par cette dure perte, se retrouve donc avec la charge de plusieurs enfants en bas âge. Cette situation l’oblige à rapidement se “ trouver ” une nouvelle femme qui prendra soin de ses enfants. Il se remarie donc le 14 novembre 1684 (#977 de la greffe de C. Maugue) avec Thérèse Robin, fille de Jean Robin qui se trouve être son voisin. Thérèse Robin n’a que 16 ans le jour de son mariage, tandis que Jacques Viau est un homme d’âge mûr, étant âgé de 42 ans. Dix enfants naîtront de ce deuxième mariage. La famille de Jacques Viau fut donc l’une des plus grosses de cette époque. Comme nous l’avons relevé auparavant, Jacques Viau résidait dans la seigneurie de Longueuil depuis au moins 1669. Il fait lui aussi partie de ce groupe des premiers concessionnaires qui recevra officiellement un titre de propriété le 12 mars 1675. Cette première concession contenait 40 arpents en superficie, deux arpents de front donnant sur le fleuve Saint-Laurent par 20 arpents de profondeur. Il possédera cette concession toute sa vie, y résidant pas moins de 52 années. Nous pouvons facilement affirmer que cet homme n’avait pas la “ bougeotte ” et qu’il aimait ce petit coin de terre qu’il possédait. Mais cette concession ne sera pas la seule qu’il recevra ou qu’il achètera au cours de sa vie. Voyons les détails des autres acquisitions. Dès le 18 octobre 1676 (#1339 de la greffe de B. Basset), Jacques Viau achète la concession de Jacques Bourdon, concession qui se trouve située juste à côté de la sienne. Jacques Bourdon avait lui aussi reçu cette concession le 12 mars 1675. C’est une terre de même superficie que celle qu’il détient déjà et qu’il gardera également jusqu’à la fin de sa vie. Notons que sur cette terre se trouvait une petite maison qui sera vendue par la même occasion. Cette transaction se conclut pour la somme de 160 livres, et non pas pour 100 livres comme l’indique J. Gareau dans son article sur Jacques Viau. Notre pionnier de Longueuil se retrouve donc avec 80 arpents en superficie dont 16 seront en valeur selon le recensement se 1681. Avec ces 16 arpents cultivables, il vient au deuxième rang des concessionnaires, derrière Jean-Baptiste Ménard qui possédait pour sa part en 1681, 18 arpents en valeur. Pour nous donner une meilleure idée de l’importance de cette superficie, notons que le seigneur de Longueuil possédait 30 arpents en valeur en 1677. Nous savons que le 10 août 1682, Jean Ronseray, habitant de la seigneurie de Longueuil, effectue un transport d’argent au sieur Marion, marchand de la ville de Québec (#645 de la greffe de C. Maugue). Il s’agit du transfert d’une dette de 180 livres, somme restante de la vente de la concession de Jean Ronseray à Jacques Viau. Nous ne connaissons la date de cette transaction, ni le montant exact de celle-ci, car l’acte notarié de cette transaction se trouve dans les minutes disparues de la greffe de Jacques Bourdon. Ce qui est certain, c’est que Jacques Viau revend cette concession le 26 janvier 1684 à Michel Dubuc moyennant 350 livres (#34A de la greffe de M. Moreau). Michel Dubuc s’acquittera de cette somme en plusieurs payements. Jacques Viau fut dans l’obligation de revendre cette concession car il avait besoin de liquidité pour s’acquitter d’une dette envers les marchand et associés Jacques LeBer et Charles LeMoyne. Cette dette s’élevait à 530 livres et une sentence de baillage obligea Jacques Viau à rembourser rapidement les deux marchands. Nous croyons que Jacques Viau avait acheté cette terre dans le but très logique d’augmenter la superficie de sa terre mais que cette dette et cette obligation de la rembourser dérangea ses plans. Par contre, le 15 mai 1685 il reçoit du seigneur de Longueuil une nouvelle concession de 80 arpents, quatre de front, donnant toujours sur le fleuve, par 20 de profondeur, se trouvant juste à côté des terres qu’il possède déjà. Mais il ne gardera pas très longtemps cette terre, la revendant le 28 mars 1688 à Alexandre Lacoste. Le contrat de concession et celui de la vente de cette terre ont également disparu et nous ne connaissons ces faits que grâce à la vente de cette terre par Alexandre Lacoste à Angélique Chapacou, veuve d’André Bouteillé, où ils se trouvent mentionnés. Notons que ces deux contrats se trouvèrent rédigés par le notaire Bourdon. C’est dire que Jacques Viau demeurera une quinzaine d’années avec la même superficie de terre. Mais cette situation familiale se modifiera le 29 novembre 1696. En effet, ce jour-là, Thérèse Robin recevra 80 arpents de terre en superficie (#2378 de la greffe de B. Basset), arpents situés derrière ceux de son mari et ayant la même configuration. Cette concession seigneuriale faite à la femme demeure un cas d’exception que nous n’avons relevé qu’à très peu d’occasions dans la seigneurie de Longueuil. Cette concession vise fort probablement à favoriser les enfants du deuxième lit par rapport à ceux du premier. Quoiqu’il en soit, cette concession de 80 arpents à Thérèse Robin se rajoute aux 80 arpents de son époux pour former une belle terre de 160 arpents. Il est fort possible que Jacques Viau ait grandement prélevé du bois sur ces terres pour son usage personnel et qu’il ait eu besoin de nouvelles terres pour subvenir à ses besoins de matière ligneuse. Puis, vers la fin de sa vie, notre homme recevra deux nouvelles concessions. C’est le 3 février 1716 (#2096 de la greffe de P. Raimbault) que le baron de Longueuil concèdera l’un de ses trois islets qui forment les Islets Verts. Il s’agit de celui qui se trouve situé devant sa concession. Notons au passage, et comme nous le verrons plus loin, que Jacques Viau fut pendant de longues années le fermier de ces islets. Il connaissait donc bien cet islet et nous supposons qu’il fit une demande au seigneur pour en obtenir le titre de propriété. Notons que le baron de Longueuil exigera de la part de Jacques Viau pas moins de 20 livres de rente annuelle pour cet islet, soit à peu près le même montant qu’il recevait en baillant à ferme ce petit bout de terrain. L’année suivante, soit le 14 juin 1717 (#2182 de la greffe de P. Raimbault), Jacques Viau devient propriétaire d’une nouvelle concession; il s’agit du même coup de la dernière qu’il recevra avant de mourir quelques années plus tard. Cette fois-ci, cette terre se trouve située à l’intérieur des terres de la seigneurie, toute l’étendue des terres longeant le fleuve étant distribuée à ce moment-là. Il reçoit donc une concession de trois arpents de front par toute la profondeur qui se trouvera, et se trouvant entre le ruisseau d’Adoncourt, mieux connu sous le nom de Saint-Antoine, et le chemin Chambly. Mais parallèlement à ces concessions longueuilloises, Jacques Viau possèdera un emplacement dans Ville Marie, emplacement qu’il obtiendra en réalisant deux transactions. Les deux fois il achète un quart d’arpent de Nicolas Godé, qui posséda lui aussi pendant quelques années une concession dans la seigneurie de Longueuil. Le premier quart d’arpent est acheté le 20 janvier 1682 et le deuxième le 14 mai 1683 (#787 de la greffe de C. Maugue). Ces deux transactions rapporteront 200 livres à Nicolas Godé, somme qu’il avait déjà reçue au moment de la deuxième transaction. Notons également qu’entre les deux transactions Jacques Viau avait bâti ou fait bâtir une maison sur cet emplacement donnant sur la rue Notre-Dame. Il va de soi que cet achat demeure un bon placement pour notre homme qui obtient de la même manière un pied-à-terre à Ville Marie. En effet, pratiquant légèrement une activité commerciale, il était logique et nécessaire de posséder une maison là où les affaires se brassaient. Rapidement il revend une partie de ce terrain dont il n’a pas besoin, soit le 10 avril 1684 (#1530 de la greffe de B. Basset). Il se départit donc de 20 pieds en carré de cet emplacement à Gilles Lauzon pour la somme de 80 livres. Cette transaction est toute à l’avantage de Jacques Viau qui y réalise un excellent profit. Malheureusement, le 11 novembre de la même année le contrat de cette vente sera résilié et tenu comme nul, Gilles Lauzon ne s’acquittant pas de la somme convenue quelques mois plus tôt. Il faut mentionner le fait que pour réaliser l’annulation de cette vente, Jacques Viau avait eu recours à un procureur “ spécial et général ”, soit Pierre Cabazie, notaire que nous avons déjà rencontré dans le cours de notre étude. Pierre Cabazie sera également quelques années plus tard le procureur d’Estienne Truteau. Spécifions également que Pierre Cabazie avait déjà été le procureur de Jacques Viau dans ses démêlés avec Daniel Panis au mois de septembre 1677. En ce qui concerne la possession de cette maison sur la rue Notre-Dame, il en perdra la possession, étant obligé de la vendre pour rembourser des dettes urgentes. En effet, devant pas moins de 530 livres aux marchands Jacques LeBer et Charles LeMoyne, il fut condamné le 25 janvier 1684, par une sentence de bailliage, à rembourser rapidement les deux marchands pour les marchandises et l’argent que ceux-ci lui avaient avancés. Faute de détenir cette somme, il se voit sans autre choix que de mettre en vente cette maison. Elle sera vendue le 23 mai 1685 pour 600 livres et 20 livres “ en espingles ” (#1618 de la greffe de B. Basset). Il peut dorénavant rembourser les deux marchands (et plus particulièrement la succession de feu Charles LeMoyne) ainsi que le séminaire de Ville Marie auquel il devait la somme de 69 livres. La présence de cette dette nous laisse croire que Jacques Viau devait s’approvisionner en marchandises chez ces deux marchands. Mais laissons de côté cet historique des acquisitions de ce pionnier pour nous intéresser plus spécifiquement à sa vie et à son métier de marchand. Nous croyons que pour cette période de l’histoire de la seigneurie de Longueuil, Jacques Viau fut l’un des seuls individus que nous pouvons caractériser comme marchand. Il va sans dire qu’il faut le considérer comme un petit marchand qui ne fit pas fortune avec cette activité. Il traita principalement les marchandises suivantes : le blé qu’il cultivait; les poissons, plus particulièrement l’anguille; certains types de fourrures et finalement certaines marchandises comme des aiguilles. Il nous est impossible de mesurer l’ampleur de son activité commerciale mais la présence de plusieurs actes notariés à ce sujet étalés sur quelques années nous laisse croire qu’il en retira un revenu d’appoint non négligeable. Vers la fin de sa vie il remplaça cette activité mercantile en devenant le fermier du seigneur en baillant à ferme les Islets Verts en compagnie du meunier André Bouteillé. Les deux compères obtiennent également le droit de pêcher tout autour de ces islets, qui furent et demeurent un excellent endroit de pêche. Ce bail, d’une durée de neuf années, procura un revenu additionnel et non négligeable à Jacques Viau qui profita alors, et pour de nombreuses années, d’un excellent endroit de pâturage et de culture. Avant de reconstituer l’activité marchande de Jacques Viau, attardons-nous un peu sur les années 1673 à 1676. Nous savons que dès le 26 mars 1674 il devint le procureur de Jeanne Daubigeon qui résidait en France et qui tentait de vendre cette concession dont elle avait hérité de son père dans la seigneurie de La Prairie de la Magdeleine. Il s’acquitta de ses fonctions en revendant cette terre le 8 septembre 1676 (#1326 de la greffe de B. Basset). Il transige alors avec le sieur François Roisnay tout “ … les droicts successifs, mobiliers et immobiliers ” de Jeanne Daubigeon pour la somme de 100 livres qu’il reçoit du sieur Jacques LeBer. Cette fonction de procureur il l’accepta lors d’un voyage qu’il fit en France lors des années 1673-1674. Ce voyage fut motivé par le fait qu’il venait d’hériter de l’un de ses oncles de la rondelette somme de 1550 livres. Il se rend à Nantes et signe une quittance pour 505 livres. Nous ne savons pas s’il disposa du reste de cet héritage. Ce qui est certain, c’est qu’il profita de cette occasion pour effectuer quelques affaires, notamment en acceptant de devenir procureur de Jeanne Daubigeon. Il appert également qu’il contracta à cette occasion deux obligations, la première le premier janvier 1674 et la deuxième le 15 mars suivant. Il dut rembourser le 30 septembre 1677 (#1448 de la greffe de B. Basset) la somme de 258 livres 13 sols et quatre deniers au sieur François Beau, procureur de Daniel Panier (Panis?) charpentier de gros œuvre demeurant à la ville de La Rochelle. Nous ne savons pas à quoi il employa ces sommes mais il n’est pas impossible qu’il acheta certaines marchandises qu’il rapporta à son retour lors de la saison de navigation de l’année 1674. Nous croyons qu’il fut l’un des rares concessionnaires de la seigneurie de Longueuil à effectuer un voyage en France, car nous n’avons retracé aucun autre cas. En ce qui concerne l’activité marchande de Jacques Viau, les premiers actes notariés nous informant sur ce sujet se rapportent à ce que nous appelons l’affaire Daniel Panier. Comme nous venons juste de le voir, il contracta deux obligations envers cet individu qu’il tarda à rembourser. Le procureur de Daniel Panier, François Beau, ne tarda pas à régler cette affaire. Nommé le 28 avril 1677 (acte numéroté écrit par le notaire Langlois à La Rochelle et se trouvant dans la greffe de B. Basset) c’est le 30 septembre que Jacques Viau remboursera sa dette. Ce qui est intéressant, c’est qu’il la rembourse non pas en argent mais avec 23 peaux d’orignaux (#1448 de la greffe de B. Basset) qu’il avait mises en consignation le 28 du même mois (#1446 1/2 de la greffe de B. Basset). La présence de ces peaux démontre clairement que Jacques Viau traitait d’une manière ou d’une autre les fourrures. Il est probable qu’il transigeait avec les amérindiens de la région ou de passage pour obtenir certaines peaux qu’il revendait à son tour. Cette hypothèse semble se confirmer par la présence de deux quittances que nous avons retracées dans la greffe d’Antoine Adhémar (#1568 de sa greffe). En effet, le sieur André Chaviteau acquitte Jacques Viau le 5 octobre 1678 de deux dettes, la première au montant de 210 livres pour de “ l’étoffe à l’iroquoise ” et la deuxième de 55 livres pour d’autres marchandises dont la composition ne se trouve pas mentionnée. La présence de cette importante quantité d’étoffe à l’iroquoise (l’aune de cette étoffe valant environ 40 sols, nous nous trouvons devant environ 160 aunes de ce tissu) nous indique à coup sûr que Jacques Viau la traitait aux amérindiens contre des fourrures. Il est également intéressant de noter que notre homme ne s’est pas approvisionné chez les marchands LeBer et LeMoyne mais qu’il préféra descendre à Québec pour acheter cette étoffe et probablement quelques autres marchandises. Il profita à certainement d’un prix plus bas de cette manière. Nous détenons également un contrat notarié passé entre Jacques Viau et Estienne Charles, habitant du fief du Tremblay. Il s’agit d’une petite obligation de 11 livres (#20 de la greffe de Michel Moreau) que se reconnaît Estienne Charles pour des marchandises qu’il avait reçues de Jacques Viau. Ce contrat nous éclaire sur un autre aspect du commerce que notre Longueuillois pratiqua. Achetant des marchandises de certains marchands de Ville Marie ou de Québec, il devait à l’occasion en revendre à certains concessionnaires qui n’avaient pas le loisir de se déplacer. Ce rôle d’intermédiaire, il va de soi, ne générait qu’un profit limité. Mais Jacques Viau s’impliqua également dans une autre activité commerciale, soit la pêche dans les eaux du fleuve Saint-Laurent. Comme nous l’avons mentionné auparavant, il obtient pour neuf années le droit de pêche tout autour des Islets Verts à partir de l’année 1698. Mais il semble bien que Jacques Viau pratiqua une pêche commerciale plusieurs années auparavant. Dans un acte notarié daté du 14 septembre 1681 (#483 de la greffe de C. Maugue), Bertrand Chesnay, un marchand de la ville de Québec est mis en cause par Jacques Viau au sujet d’une certaine quantité d’anguilles que lui doit ce marchand. Celui-ci, pour éviter les frais supplémentaires d’un procès et régler le tout à l’amiable, reconnaît dans cet acte notarié devoir à Jacques Viau deux barriques d’anguilles ainsi qu’une indemnité de sept livres et 10 sols (et non pas uniquement de 10 sols comme l’indique Robert Gareau dans sa biographie de Jacques Viau). Comme nous le voyons, Jacques Viau transigeait toutes les ressources naturelles qu’il pouvait exploiter. Il fut donc un petit marchand sans pied-à-terre à Ville Marie qui ne fit pas fortune avec cette activité. Lors de la rédaction de l’inventaire des biens de sa première communauté de biens le 6 avril 1699 (#4616 de la greffe d’A. Adhémar) nous n’y observons nullement la présence de marchandises mais surtout plusieurs dettes pour des marchandises qui lui furent avancées. Ces diverses dettes dues aux sieurs Pascaud, de Couagne, Juchereau, à la veuve St-Arnault et à la demoiselle Migeon se montaient à pas moins de 515 livres au 30 mars 1699. Il faut remarquer qu’au moment de la rédaction de son deuxième inventaire de sa communauté de biens le 13 février 1723 (#978 de la greffe de M. Thaillandier), la majorité de ses dettes étaient remboursées. Regardons rapidement l’ensemble des obligations financières que contracta Jacques Viau. Elles se trouvent être principalement regroupées entre les années 1694 et 1704. Elles nous informent substantiellement sur la richesse de cette famille. La première obligation que nous avons retracée date du 16 février 1694 (#2716 de la greffe d’A. Adhémar). Jacques Viau se reconnaît alors une dette de 386 livres 10 sols et deux deniers à la succession du marchand Jean-Baptiste Migeon. Il est fort probable que ce montant fut avancé en marchandises que Jacques Viau acheta à crédit en plusieurs occasions. Il ne remboursa cette dette que le 16 juillet 1706. Nous détenons également une série d’obligations envers le sieur de Couagne. Il s’agit, dans un premier temps, de quatre obligations successives, l’une remplaçant l’autre tout en augmentant la somme due. Les voici dans l’ordre chronologique tout en indiquant le montant de l’obligation : le 5 octobre 1698, 157 livres et 10 sols; le 18 septembre 1701, augmentation de sa dette de 96 livres 10 sols et trois deniers; le 25 juin 1702 nouvelle obligation, incluant les deux précédentes et se montant dorénavant à 351 livres neuf sols et un denier et ces trois obligations se trouvant être inscrites sur l’acte notarié #6182 de la greffe d’A. Adhémar; finalement, le 15 janvier 1704, nouvelle augmentation de son obligation qui la porte à 478 livres quatre sols et sept deniers (#6650 de la greffe d’A. Adhémar). Dans un deuxième temps, nous sommes également en présence de deux autres obligations envers ledit sieur de Couagne. Elles se trouvent être mentionnées dans un contrat de vente fait à son fis Bertrand (#6823 de la greffe d’A. Adhémar). Jacques Viau les contracta le 12 juillet 1706 et elles se montent à 240 livres de dettes additionnelles. Jacques Viau vend une parcelle de 77 pieds par 40 arpents de profondeur de l’une de ses concessions et oblige son fils à rembourser le sieur de Couagne d’une somme de 300 livres. C’est ce que fera effectivement Bertrand Viau le 27 février 1709. Notons au passage que cette parcelle de terre achetée par Bertrand Viau se trouve située juste à côté d’un demi arpent de large qu’il possédait déjà. Mais laissons définitivement de côté tout cet aspect financier de Jacques Viau pour nous pencher quelque peu sur la vie de cette famille et plus particulièrement sur les divers arrangements de succession et les accords de vente qui en découlent. C’est le 30 mars 1699 que sera dressé “ l’inventaire des biens de Jacques Viau et de Marie Plouart et de ceux dudit Viau et Thérèse Robin sa seconde femme ” (#4616 de la greffe d’A. Adhémar). La situation familiale exige à ce moment un partage des biens de la première communauté de biens de Jacques Viau pour que ses enfants, issus de ce premier mariage puissent avoir la jouissance respective des biens mobiliers ou immobiliers qui leur reviennent. Quatre des six enfants issus de ce premier mariage seront alors impliqués dans ce partage, soit Michel, Marguerite, Bertrand et Françoise. À la lecture des divers documents relatifs à ce partage (#4614, #4615 et #4664 de la greffe d’A. Adhémar), il semble bien que deux des enfants, Jacques junior et Marie-Madeleine ne recevront rien en héritage et laisseront leur père séparer la succession en quatre parties pour les quatre enfants que nous avons précédemment nommés. Chacune de ces quatre parts se monte alors à 386 livres et huit sols. Voici ce que recevra chacun d’eux. Françoise est la seule qui sera payée en argent comptant. Elle reçoit sa part le 30 avril 1699. Bertrand, pour ce qui le concerne, héritera alors d’un demi arpent de large de la terre de son père par 40 arpents en profondeur. On fixe alors cette parcelle de terre à 250 livres et Bertrand acquittera son père du reste de la somme. Bertrand prendra alors la charge de sa sœur Marguerite jusqu’à sa majorité ou jusqu’au jour de son mariage. Comme héritage elle reçoit elle aussi un demi arpent de terre par la même profondeur, situé juste à côté de celui de son frère. Pour compléter sa part, elle reçoit également huit minots de blé, une vache pleine et 70 livres en argent. Finalement, Michel recevra sa part en “ nature ” : une vache, un taureau, un gros cochon et deux nourritureaux, 30 livres de beurre, le traînage de plusieurs pièces de bois ainsi que plusieurs journées de travail à la charrue et une somme de 10 livres en argent. Comme nous pouvons le remarquer, Jacques s’acquitte comme il le peut envers ses enfants, manquant de liquidité évidemment.[3] Research Notes Histoire de Longueuil et de la famille de Longueuil, AuthorJodoin, Alex; Vincent, J. L. joint author. cn, P. 36, Languagefre Publisher, Montreal, Impr. Gebhardt-Berthiaume, Date1889, Allen County Public Library Genealogy Center. [1] Sources ? http://goldenbridle.com/viau.htm ? Quebec, Genealogical Dictionary of Canadian Families (Tanguay Collection), 1608-1890 for Jacques Viau dit Lespérance, Vol. 1 Sect. 2, p. 586. Ancestry.com ? http://marigot.ca/Repertoire2/html/publications/pubLeberFamilles.html#deux PRDH http://www.genealogie.umontreal.ca/en/acces.htm - Programme de recherche en démographie historique (PRDH) of the Université de Montréal. (Birth of) JACQUES VIAU LESPERANCE Father: JACQUES VIAU LESPERANCE / Mother: MARIE THERESE ROBIN LAPOINTE Birth : 1691-05-10 Boucherville / Death : 1729-10-17 Montreal First marriage: 1718-11-07, Montreal with ANTOINETTE ANNE MARIE GOGUET Father : PIERRE GOGUET / Mother : MARIE ANNE CHARON https://www.genealogie.umontreal.ca/fr/Pionnier/73056 http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Jacques_Viau&pid=30636&lng=fr&partID=30637 Mariage ou union de fait Jacques à 44 ans & Marie-Therese à 16 ans 14 novembre 1684 - Boucherville (mariage à Longueuil) Canada Source: S-2041924538 Repository: #R-2041925646 Title: Ancestry Family Trees Publication: Online publication. Text: http://trees.ancestry.com/pt/AMTCitationRedir.aspx?tid=21513706&pid=404 Acknowledgements This person was created through the import of myfamily.ged on 23 March 2011. WikiTree profile Viau Lesperance-1 created through the import of Kunsch Family Tree-7.ged on Jul 31, 2011 by Randy Kunsch. Nosorigines | Viau L'espérance, 1er arrivant. Jacques 1665 sur le navire Saint-Sébastien. (I1879)
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| 2688 | PRDH: 73071 | Viau L'espérance, Jacques (I1913)
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| 2689 | PRDH: 73095 http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=250089: Huissier au siège présidial de Nantes. | Viau L'espérance, Julien (I1920)
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| 2690 | PRDH: 73096 | Forget, Gratienne (I1921)
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| 2691 | PRDH: 73188 | Vacher Lacerte, Guillaume (I5378)
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| 2692 | PRDH: 73189 | Vinsonneau, Guillemette (I5379)
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| 2693 | PRDH: 73191 https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=244006 : VACHER / LACERTE, Jean-Guy (b: Guillaume) 244006 Statut Marié Date de baptême 21-04-1650 Lieu d'origine Angers (St-Pierre) (Maine-et-Loire) 49007 Lieu actuel Angers Parents Guillaume VACHER et Guillemette Vissonneau Métier du père Marchand voiturier par eau et par mer Première mention au pays 1681 Occupation à l'arrivée Maître menuisier Date de mariage 26-11-1685 Lieu du mariage Trois-Rivières Conjoint Marguerite Benoît Décès ou inhumation Trois-Rivières, 30-06-1720 Remarques Les actes suivants sont à Angers (St-Pierre). Ses frères et sœurs sont baptisés : Jeanne, le 11-08-1644; Louise, le 19-02-1646; Guillaume, le 12-09-1647 et Guy (pionnier), le 31-01-1649. Ses grands-parents paternels, Étienne Vacher, batelier (Mathurin Vacher et Perrine Chauveau) et Jeanne Fresneau (Jean Fresneau et Madeleine Gaultier) se sont mariés le 11-02-1613; le couple a eu cinq enfants dont : Jean b. 11-09-1615; Pierre b. 21-06-1618 et Guillaume (père du pionnier) b. 24-01-1621. Jeanne Fresneau m-2 le 19-04-1622 avec Jean Franchet. Identification* DGFQ, p. 1104 Chercheur(s) Archange Godbout ; Roger LeBlanc ; Normand Bertrand Référence* MSGCF, vol. 16, p. 217-218 Copie d'acte AD-49 numérisé Date de modification 2020-06-28 | Vacher Lacerte, 1er arrivant Jean Guy vers 1681 (I5376)
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| 2694 | PRDH: 73328 | Vaudry, Adrien (I2469)
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| 2695 | PRDH: 73329 | Deschamps, Marthe (I2470)
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| 2696 | PRDH: 73330 http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersVacVen.html#retourautrespassagersVacVen : VAUDRY, Jacques (Adrien, marchand et Marthe DESCHAMPS), de Notre-Dame de Lamberville, ar. Dieppe, archev. Rouen, Normandie (Seine-Maritime); d entre 01-11-1687 et 08-11-1688 Louiseville; selon Trudel, 24 ans de Normandie, arrivé en 1660; première mention : son ct m 29-01-1661 Ameau; 30 ans au rec. 66, 40 ans au rec. 67, 49 ans au rec. 81 au Cap-de-la-Madeleine; ne sait pas signer; m 14-02-1661 Trois-Rivières (ct 29-01 Ameau) avec Jeanne RENAUD; famille établie au Cap-de-la-Madeleine; 10 enfants. (CI : 443; DGFQ : 1114, 1115) 1660 Québec | Vaudry, 1er arrivant. Jacques Vers 1660. Navire inconnu. (I2442)
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| 2697 | PRDH: 73331 | Vaudry, François (I2427)
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| 2698 | PRDH: 73332 Parrain: Michel Brouillet (Grand-père maternel) Marraine: Jeanne Renault (Grand-mère paternelle) | Vaudry, Michel (I2390)
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| 2699 | PRDH: 73342 | Vaudry, Étienne (I2475)
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| 2700 | PRDH: 73343 | Vaudry, Étienne (I2476)
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